Note de synthèse
Les technologies de l’information évoluent rapidement. Il
incombe aux Directions des Systèmes d’Information (DSI) de
maintenir l’entreprise en situation de veille et d’engager les investissements techniques et organisationnels à temps. L’exercice de veille
est nécessaire mais complexe. En effet, le champ technologique ne
peut être complètement exploré si le champ des usages ne l’est pas
également.
Certaines évolutions (technologiques et / ou des usages) s’enracinent profondément dans les organisations et entraînent avec elles
un changement dans leur pilotage, modes de coordination, stratégies, modèles d’affaires, etc. D’autres évolutions s’avèrent plus éphémères ou présentent un potentiel d’impact beaucoup plus faible.
C’est l’un des facteurs clefs de succès des DSI que de faire la part
entre ces deux catégories d’évolutions et d’orienter avec clairvoyance
les investissements (humains, fi nanciers, etc.) et les pratiques.
Nous avons tenté, dans cet ouvrage, de poser la question de l’impact
du « 2.0 » sur les organisations, de façon à intégrer dans une même
conception les dimensions communautaires et de réseaux sociaux
émergents, les ressorts et enjeux de gouvernance des organisations
et la dimension pilotage et systèmes d’information. Pour ce faire,
nous nous sommes appuyés sur une veille sur le Web, une revue de
littérature académique et plusieurs cas emblématiques d’entreprises.
Notre analyse permet de présenter le « 2.0 » selon quatre points
de vue complémentaires – la plateforme, le many-to-many, le communautaire et l’émergent. Nous avons montré comment les « univers gouvernés », s’ils adoptaient les pratiques du 2.0 au service
des objectifs qu’ils visent, devaient intégrer une « fabrique » différente de l’intelligence collective au travers de groupes émergents,
comment ils devaient s’adapter à la coopétition et à l’interopérabilité
Les technologies de l’information évoluent rapidement. Il
incombe aux Directions des Systèmes d’Information (DSI) de
maintenir l’entreprise en situation de veille et d’engager les investissements techniques et organisationnels à temps. L’exercice de veille
est nécessaire mais complexe. En effet, le champ technologique ne
peut être complètement exploré si le champ des usages ne l’est pas
également.
Certaines évolutions (technologiques et / ou des usages) s’enracinent profondément dans les organisations et entraînent avec elles
un changement dans leur pilotage, modes de coordination, stratégies, modèles d’affaires, etc. D’autres évolutions s’avèrent plus éphémères ou présentent un potentiel d’impact beaucoup plus faible.
C’est l’un des facteurs clefs de succès des DSI que de faire la part
entre ces deux catégories d’évolutions et d’orienter avec clairvoyance
les investissements (humains, fi nanciers, etc.) et les pratiques.
Nous avons tenté, dans cet ouvrage, de poser la question de l’impact
du « 2.0 » sur les organisations, de façon à intégrer dans une même
conception les dimensions communautaires et de réseaux sociaux
émergents, les ressorts et enjeux de gouvernance des organisations
et la dimension pilotage et systèmes d’information. Pour ce faire,
nous nous sommes appuyés sur une veille sur le Web, une revue de
littérature académique et plusieurs cas emblématiques d’entreprises.
Notre analyse permet de présenter le « 2.0 » selon quatre points
de vue complémentaires – la plateforme, le many-to-many, le communautaire et l’émergent. Nous avons montré comment les « univers gouvernés », s’ils adoptaient les pratiques du 2.0 au service
des objectifs qu’ils visent, devaient intégrer une « fabrique » différente de l’intelligence collective au travers de groupes émergents,
comment ils devaient s’adapter à la coopétition et à l’interopérabilité
