13.4. VÉRIFICATION DES RIVETS
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Figure 13.17 Répartition des pressions de contact.
fet s'atténue très nettement pour des rivures multiplement cisaillées. On
dénit donc un coecient β r de répartition des pressions :
β r = 1, 11 (rivure simplement cisaillée)
= 1 (rivure multiplement cisaillée)
(13.14)
La condition à vérier est alors
β r p ≤
p lim
s
(13.15)
D'une manière assez générale, la limite de pression est
p lim = 2σ lim
(13.16)
Si l'on dimensionne à la limite élastique, cette valeur de p lim met à l'abri
de déformations plastiques appréciables. S'il s'agit, par exemple, de river
un support de pièce mécanique, il faudra obtenir une sécurité normale.
Mais dans les assemblages du génie civil, qui ne demandent pas un dimensionnement précis, on peut descendre jusqu'à 0,6 fois la sécurité habituelle.
Dans les assemblages courants, la condition sur la pression diamétrale ne
joue que rarement un rôle. Considérons par exemple un assemblage à double
couvre-joint, gure 13.18. La pression ne sera dimensionnante que si
2p lim t min d ≤ 2
πd
2
4
τ lim
soit
d
t lim
≥
4
π
p lim
τ lim
=
4
π
2Re
0, 8Re
≈ 3
Or, on n'utilise jamais d'aussi gros rivets, car ils pourraient reprendre la charge
tout en étant très distants les uns des autres. Les tôles auraient alors la possibilité
de bâiller (g 13.19) ce qui est préjudiciable à l'étanchéité, à la tenue à la
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Figure 13.17 Répartition des pressions de contact.
fet s'atténue très nettement pour des rivures multiplement cisaillées. On
dénit donc un coecient β r de répartition des pressions :
β r = 1, 11 (rivure simplement cisaillée)
= 1 (rivure multiplement cisaillée)
(13.14)
La condition à vérier est alors
β r p ≤
p lim
s
(13.15)
D'une manière assez générale, la limite de pression est
p lim = 2σ lim
(13.16)
Si l'on dimensionne à la limite élastique, cette valeur de p lim met à l'abri
de déformations plastiques appréciables. S'il s'agit, par exemple, de river
un support de pièce mécanique, il faudra obtenir une sécurité normale.
Mais dans les assemblages du génie civil, qui ne demandent pas un dimensionnement précis, on peut descendre jusqu'à 0,6 fois la sécurité habituelle.
Dans les assemblages courants, la condition sur la pression diamétrale ne
joue que rarement un rôle. Considérons par exemple un assemblage à double
couvre-joint, gure 13.18. La pression ne sera dimensionnante que si
2p lim t min d ≤ 2
πd
2
4
τ lim
soit
d
t lim
≥
4
π
p lim
τ lim
=
4
π
2Re
0, 8Re
≈ 3
Or, on n'utilise jamais d'aussi gros rivets, car ils pourraient reprendre la charge
tout en étant très distants les uns des autres. Les tôles auraient alors la possibilité
de bâiller (g 13.19) ce qui est préjudiciable à l'étanchéité, à la tenue à la
