8.8. CHOIX DES AJUSTEMENTS
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3. Exception 2 : Pour les types
J à N , de degré de tolérance ≤ 8
P à ZC, de degré de tolérance ≤ 7
avec une dimension d > 3mm, la règle est
ES n = −ei n−1 + (IT n − IT n−1 )
(8.13)
Cette règle a été prévue pour que, dans les degrés de tolérance ns envisagés, deux ajustements homologues tels que H7-p6 et P7-h6 aient exactement les mêmes jeux et interférences 4 .
4. Exception 3 : Pour M 6, dans l'échelon ]250, 315], la règle est
ES = −9µm
(8.14)
Ces règles sont rappelées en page T5 du Mémento. À titre d'exemple, calculons
les écarts d'un alésage φ100P 7. Le tableau de la page T4 du Mémento donne
ei(p) = 37µm
On tire du tableau de la page T3 du Mémento, pour φ = 100mm,
IT 7 = 35µm, IT 6 = 22µm
soit
∆ = IT 7 − IT 6 = 13µm
(Cette valeur est d'ailleurs déjà calculée en page T5). Il vient donc
ES = −ei(p) + ∆ = −37 + 13 = −24µm
et on en déduit
EI = ES − IT 7 = −24 − 35 = −59µm
Finalement,
φ100P 7 = φ100
−0,024
−0,059
8.8 Choix des ajustements
Comme nous l'avons déjà signalé, les ajustements courants sont, soit à alésage normal H, soit à arbre normal h. Généralement, on préfère le système de
l'alésage normal, car il évite d'avoir recours à des alésoirs spéciaux. On réserve le
système de l'arbre normal aux cas où il présente un intérêt économique certain,
par exemple si l'on utilise un arbre constitué d'un barreau acheté pré-rectié.
Selon la position relative des deux zones de tolérances, on distingue (g. 8.4)
les ajustements avec jeu, où l'intervalle de tolérance de l'arbre est tout
entier en retrait de celui de l'alésage ;
les ajustements serrés, où l'intervalle de tolérance de l'arbre est tout entier
situé au-delà de celui de l'alésage ;
4. La bonne pratique est en eet d'attribuer, dans ces ajustements de précision, un degré
de tolérance de l'alésage d'une unité supérieure à celui de l'arbre, parce que les alésages sont
plus diciles à réaliser que les arbres.
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