3 • Propriétés
des corps purs
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3.3 Les gaz à un constituant
du fluide est négligeable, l’évolution peut être considérée comme réversible. Une transformation adiabatique réversible est une transformation
isentropique.
Dans le diagramme (P, v), l’adiabate est représentée par un arc de courbe
(courbe
), l’aire en dessous de l’arc de courbe limité
par les états initial et final donne le travail fourni par la détente (ou
absorbé par la compression) dans une transformation réversible. Dans le
diagramme (T, s), on obtient un segment de droite parallèle à l’axe des
ordonnées puisqu’il n’y a pas de chaleur échangée avec l’extérieur. L’évolution 1-3 correspond à une détente isentropique alors que l’évolution 1-8 correspond à une compression isentropique (Figures 3.4 et 3.5).
L’état des points 3 ou 8 s’obtient à l’aide de la relation [3.26] :
[3.30]
Pour une très petite variation de pression, on peut également utiliser la
relation [2.52] qui, pour un gaz parfait s’écrit :
mais il faut être très vigilant et n’utiliser cette formule que pour de très
faibles variations de pression car v varie beaucoup avec la pression.
I Chauffage ou refroidissement à pression constante ou isobare
(évolutions 1-5 et 1-6)
Une transformation à pression constante et température variable d’une
masse unitaire de gaz parfait s’observe par exemple lors de la combustion à pression constante dans un cycle de Joule ou bien de la surchauffe
des vapeurs dans un cycle de Hirn ou encore de la désurchauffe des
vapeurs dans un condenseur dans un cycle de réfrigération.
La représentation dans le diagramme (P, v) d’une transformation isobare est
un segment de droite parallèle à l’axe des volumes, limité par les valeurs
constante
pv
g
=
1
1
2
2
8
8
1
1
1
1
et
T
P
T
P
T
P
T
P
g -
g -
g
g
Ê ˆ
Ê ˆ
=
=
Á ˜
Á ˜
Ë ¯
Ë ¯
d
d
S
S
S
P
P
T
v
v
T
P
P
c
c
∂
Ê
ˆ =
fi
=
Á
˜
Ë
¯
∂
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