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électrogène éventuel. On peut aussi compter
en complément les consommations d’énergie
pour la base vie, le transport des matériaux,
matériels et engins, des déchets, du personnel.
Exemples de bilans d’énergie sur chantier -
Source AILTER :
> Centre d’exploitation d’autocars et d’autobus pour TRANSDEV à Bailly-Romainvilliers :
construction d’un bâtiment de bureau de
1848 m
2
SHON
(structure béton) et d’un
atelier de 1 345 m
2
SHON
(structure bois),
durée du chantier 10 mois : consommation totale (hors travaux VRD) :
39 300 kWhef d’électricité, soit une moyenne
mensuelle de 3 010 KWhef. La consommation du chantier correspond à 3 mois de
la consommation des deux bâtiments en
exploitation calculée avec les outils de calcul
réglementaires ;
> maison de quartier pour la ville de Bourgla-Reine de 711 m
2
SHON
(structure béton),
durée du chantier 14,5 mois: consommation
totale (avec travaux VRD) : 92 830 kWhef
d’électricité, soit une moyenne mensuelle de
6 400 KWhef. La consommation du chantier
correspond à 3 ans de la consommation du
bâtiment en exploitation calculée avec les
outils de calcul réglementaires.
La différence entre ces deux opérations (consommation mensuelle deux fois plus élevée pour la
maison de quartier) : peut s’expliquer par les
points suivants pour la maison de quartier :
> l’alimentation en eau du chantier était faite
par un tuyau extérieur équipé d’un cordon
chauffant pour éviter le gel ;
> les travaux de VRD sont compris dans le bilan
énergétique ;
> les travaux ont commencé en hiver dans des
conditions rudes et des températures très
basses ;
> la maison de quartier a commencé à fonctionner sur l’alimentation du chantier à
cause d’un retard d’EdF pour l’alimentation de
l’équipement !
En conclusion, l’énergie consommée sur le
chantier est à surveiller même si sa part reste
faible dans le bilan total d’énergie grise de
l’ouvrage, et ceci pour :
> éviter des surconsommations pas nécessairement visibles à première vue ou qu’un autre
type d’organisation pourrait permettre d’éviter ;
> favoriser les modes de transports doux (pour
les déplacements de personnes, transports en
communs, covoiturage, vélo) et de matériaux
et équipements (voies fluviales, ferroutage,
etc.) ;
> sensibiliser les acteurs du chantier.
Se servir des accidents de fabrication
comme source d’inspiration
> Pour l’école du centre de Pantin, l’architecte
Méandre a proposé à l’entreprise qui a réalisé
les parois en béton des escaliers de ne pas
reprendre l’ensemble du béton lorsqu’il y avait
des défauts, ni de tout recouvrir d’enduit mais
de faire des patchs en enduit à la Mondrian ;
Figure 57 – Escalier béton bois, architecte : Méandre –
Photo : Olivier Wogenscky
Figure 58 – Patch ciment sur béton, architecte : Méandre –
Photo : Marie-Pierre Goguet
électrogène éventuel. On peut aussi compter
en complément les consommations d’énergie
pour la base vie, le transport des matériaux,
matériels et engins, des déchets, du personnel.
Exemples de bilans d’énergie sur chantier -
Source AILTER :
> Centre d’exploitation d’autocars et d’autobus pour TRANSDEV à Bailly-Romainvilliers :
construction d’un bâtiment de bureau de
1848 m
2
SHON
(structure béton) et d’un
atelier de 1 345 m
2
SHON
(structure bois),
durée du chantier 10 mois : consommation totale (hors travaux VRD) :
39 300 kWhef d’électricité, soit une moyenne
mensuelle de 3 010 KWhef. La consommation du chantier correspond à 3 mois de
la consommation des deux bâtiments en
exploitation calculée avec les outils de calcul
réglementaires ;
> maison de quartier pour la ville de Bourgla-Reine de 711 m
2
SHON
(structure béton),
durée du chantier 14,5 mois: consommation
totale (avec travaux VRD) : 92 830 kWhef
d’électricité, soit une moyenne mensuelle de
6 400 KWhef. La consommation du chantier
correspond à 3 ans de la consommation du
bâtiment en exploitation calculée avec les
outils de calcul réglementaires.
La différence entre ces deux opérations (consommation mensuelle deux fois plus élevée pour la
maison de quartier) : peut s’expliquer par les
points suivants pour la maison de quartier :
> l’alimentation en eau du chantier était faite
par un tuyau extérieur équipé d’un cordon
chauffant pour éviter le gel ;
> les travaux de VRD sont compris dans le bilan
énergétique ;
> les travaux ont commencé en hiver dans des
conditions rudes et des températures très
basses ;
> la maison de quartier a commencé à fonctionner sur l’alimentation du chantier à
cause d’un retard d’EdF pour l’alimentation de
l’équipement !
En conclusion, l’énergie consommée sur le
chantier est à surveiller même si sa part reste
faible dans le bilan total d’énergie grise de
l’ouvrage, et ceci pour :
> éviter des surconsommations pas nécessairement visibles à première vue ou qu’un autre
type d’organisation pourrait permettre d’éviter ;
> favoriser les modes de transports doux (pour
les déplacements de personnes, transports en
communs, covoiturage, vélo) et de matériaux
et équipements (voies fluviales, ferroutage,
etc.) ;
> sensibiliser les acteurs du chantier.
Se servir des accidents de fabrication
comme source d’inspiration
> Pour l’école du centre de Pantin, l’architecte
Méandre a proposé à l’entreprise qui a réalisé
les parois en béton des escaliers de ne pas
reprendre l’ensemble du béton lorsqu’il y avait
des défauts, ni de tout recouvrir d’enduit mais
de faire des patchs en enduit à la Mondrian ;
Figure 57 – Escalier béton bois, architecte : Méandre –
Photo : Olivier Wogenscky
Figure 58 – Patch ciment sur béton, architecte : Méandre –
Photo : Marie-Pierre Goguet
