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Mémento sur l’énergie 2014 - CEA
différents programmes dans les domaines de la climatologie, des matériaux, de la chimie
et des interactions rayonnement-matière.
Technologies pour l’information et la santé
Intervenant en appui de la politique nationale d’innovation industrielle, le CEA dispose
d’une recherche technologique de haut niveau dans le domaine des micro et nanotechnologies. Les applications industrielles de ces recherches concernent notamment les télécommunications et les objets communicants. Il exerce également ses compétences dans
les domaines de la robotique, de la réalité virtuelle et des technologies logicielles : systèmes embarqués et interactifs, capteurs et traitement du signal.
Grâce aux compétences qu'il a développées dans les biotechnologies et les technologies
nucléaires pour la santé (marquage biomoléculaire, imagerie médicale), le CEA est également un acteur de la recherche médicale. Il s’appuie notamment sur des grandes platesformes comme NeuroSpin pour l’imagerie cérébrale à très haut champ et MIRCen pour
l’imagerie clinique, et sur les centres nationaux de séquençage (Génoscope) et de génotypage (CNG) rassemblés dans l’Institut de génomique d’Evry.
Ces programmes appliqués s’appuient sur une recherche fondamentale en nanophysique
et ingénierie moléculaire, sciences des matériaux et cryotechnologies.
Au service de la Défense nationale
Le CEA a la responsabilité du maintien sur le long terme de la capacité de dissuasion
nucléaire française. Ses missions couvrent toutes les étapes de la vie des têtes
nucléaires qui équipent les avions et les sous-marins lanceurs d'engins. A la suite de
l’arrêt des essais nucléaires, le CEA a mis en oeuvre le programme Simulation, qui
s’appuie sur d’importants moyens expérimentaux et de calcul (Airix, laser Mégajoule,
supercalculateur Tera). Il développe également son expertise en matière de détonique et
d’électromagnétisme.
Le CEA est également responsable de la conception et de la maintenance des réacteurs
de propulsion nucléaire (sous-marins, porte-avions).
Dans le cadre de la lutte anti-terroriste, le CEA a renforcé ses moyens d’évaluation et de
prévention face aux menaces nucléaires radiologiques, biologiques et chimiques.
Enfin, il intervient dans les instances nationales et internationales, où il contribue à la surveillance du respect des traités internationaux tels que le Traité d’interdiction complète
des essais nucléaires (TICE).
Les Très grandes infrastructures de recherche (TGIR)
La conception et l’exploitation des Très grandes infrastructures de recherche sont
une compétence reconnue du CEA, en France comme à l’international.
L’astrophysique et la physique des particules sont deux domaines où il est particulièrement présent, avec respectivement les grands instruments d’observation, au
sol ou dans l’espace, et le LHC (Large Hadrons Collider à Genève) ou le Ganil
(Grand accélérateur national d’ions lourds, à Caen).
La simulation numérique (supercalculateur Curie, en projet), l’étude de la matière
(synchrotrons), la physique des lasers (laser Mégajoule), la physique des plasmas,
font également l’objet de grands projets collaboratifs autour de TGIR, auxquels le
CEA apporte son expertise.
Cela suppose des programmes de recherche tant pour la conception des infrastructures (cryotechnologies, instrumentation, développement de matériaux…) que pour
l’analyse des données qui en sont issues.
Pour ces projets souvent montés grâce à des coopérations internationales, le CEA
a, aux côtés du CNRS, un rôle de représentation de la France.
Mémento sur l’énergie 2014 - CEA
différents programmes dans les domaines de la climatologie, des matériaux, de la chimie
et des interactions rayonnement-matière.
Technologies pour l’information et la santé
Intervenant en appui de la politique nationale d’innovation industrielle, le CEA dispose
d’une recherche technologique de haut niveau dans le domaine des micro et nanotechnologies. Les applications industrielles de ces recherches concernent notamment les télécommunications et les objets communicants. Il exerce également ses compétences dans
les domaines de la robotique, de la réalité virtuelle et des technologies logicielles : systèmes embarqués et interactifs, capteurs et traitement du signal.
Grâce aux compétences qu'il a développées dans les biotechnologies et les technologies
nucléaires pour la santé (marquage biomoléculaire, imagerie médicale), le CEA est également un acteur de la recherche médicale. Il s’appuie notamment sur des grandes platesformes comme NeuroSpin pour l’imagerie cérébrale à très haut champ et MIRCen pour
l’imagerie clinique, et sur les centres nationaux de séquençage (Génoscope) et de génotypage (CNG) rassemblés dans l’Institut de génomique d’Evry.
Ces programmes appliqués s’appuient sur une recherche fondamentale en nanophysique
et ingénierie moléculaire, sciences des matériaux et cryotechnologies.
Au service de la Défense nationale
Le CEA a la responsabilité du maintien sur le long terme de la capacité de dissuasion
nucléaire française. Ses missions couvrent toutes les étapes de la vie des têtes
nucléaires qui équipent les avions et les sous-marins lanceurs d'engins. A la suite de
l’arrêt des essais nucléaires, le CEA a mis en oeuvre le programme Simulation, qui
s’appuie sur d’importants moyens expérimentaux et de calcul (Airix, laser Mégajoule,
supercalculateur Tera). Il développe également son expertise en matière de détonique et
d’électromagnétisme.
Le CEA est également responsable de la conception et de la maintenance des réacteurs
de propulsion nucléaire (sous-marins, porte-avions).
Dans le cadre de la lutte anti-terroriste, le CEA a renforcé ses moyens d’évaluation et de
prévention face aux menaces nucléaires radiologiques, biologiques et chimiques.
Enfin, il intervient dans les instances nationales et internationales, où il contribue à la surveillance du respect des traités internationaux tels que le Traité d’interdiction complète
des essais nucléaires (TICE).
Les Très grandes infrastructures de recherche (TGIR)
La conception et l’exploitation des Très grandes infrastructures de recherche sont
une compétence reconnue du CEA, en France comme à l’international.
L’astrophysique et la physique des particules sont deux domaines où il est particulièrement présent, avec respectivement les grands instruments d’observation, au
sol ou dans l’espace, et le LHC (Large Hadrons Collider à Genève) ou le Ganil
(Grand accélérateur national d’ions lourds, à Caen).
La simulation numérique (supercalculateur Curie, en projet), l’étude de la matière
(synchrotrons), la physique des lasers (laser Mégajoule), la physique des plasmas,
font également l’objet de grands projets collaboratifs autour de TGIR, auxquels le
CEA apporte son expertise.
Cela suppose des programmes de recherche tant pour la conception des infrastructures (cryotechnologies, instrumentation, développement de matériaux…) que pour
l’analyse des données qui en sont issues.
Pour ces projets souvent montés grâce à des coopérations internationales, le CEA
a, aux côtés du CNRS, un rôle de représentation de la France.
