Le Commissariat à l’énergie atomique
et aux énergies alternatives
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le Commissariat à
l’énergie atomique et aux énergies alternatives intervient dans quatre grands domaines :
les énergies bas carbone, les technologies pour l’information et les technologies pour la
santé, la défense et la sécurité globale, les Très grandes infrastructures de recherche
(TGIR).
Pour chacun de ces quatre grands domaines, le CEA s’appuie sur une recherche fondamentale d’excellence et assure un rôle de soutien à l’industrie.
Le CEA est implanté sur 10 centres répartis dans toute la France. Il développe de nombreux partenariats avec les autres organismes de recherche, les collectivités locales et
les universités. A ce titre, le CEA est partie prenante des alliances nationales coordonnant
la recherche française dans les domaines de l'énergie (ANCRE), des sciences de la vie et
de la santé (AVIESAN), des sciences et technologies du numérique (ALLISTENE), des
sciences de l'environnement (AllEnvi) et des sciences humaines et sociales (ATHENA).
Parce qu’il a déjà largement prouvé son savoir-faire en matière de transfert technologique, le CEA s’est vu confier par le gouvernement une mission d’intérêt national, en
octobre 2012 : diffuser ce savoir-faire, le décliner dans de nouvelles régions pour accompagner les entreprises dans leur démarche d’innovation. En 2014, plusieurs plates-formes
régionales de transfert technologique (PRTT) du CEA, faisant partie de l’Institut CEA
Tech en Région, ont vu le jour en Aquitaine (à Bordeaux), en Midi-Pyrénées (à Toulouse),
en Pays de la Loire (à Nantes), en Provence-Alpes-Côte d’Azur et en Lorraine.
Reconnu comme un expert dans ses domaines de compétences, le CEA est pleinement
inséré dans l’espace européen de la recherche et exerce une présence croissante au
niveau international. Il assure la représentation de la France au sein des grandes
agences nucléaires et anime un réseau de 13 conseillers nucléaires à l’étranger au sein
de nos ambassades.
Une variété de programmes articulés autour de cinq grands axes :
Les énergies bas carbone
Disposer de formes d’énergie compétitives, sûres et propres, en particulier non émettrices
de gaz à effet de serre, constitue un enjeu international majeur pour lequel le CEA est
très impliqué.
En appui aux industriels, le CEA cherche à optimiser le parc actuel des réacteurs
nucléaires et à mettre au point des solutions techniques pour la gestion des déchets
radioactifs.
Il participe aux programmes de recherches internationaux sur les réacteurs et combustibles nucléaires du futur qui assureront une production à la fois plus économique, plus
sûre et générant moins de déchets. Le CEA a ainsi été mandaté par le Gouvernement
pour construire, à l’horizon 2020, un démonstrateur pré-industriel de 4 e génération, ce qui
constitue un défi très ambitieux pour évoluer vers un nucléaire durable et encore plus sûr.
Le CEA conduit aussi des programmes sur l’impact sanitaire et environnemental de cette
source d’énergie.
Les recherches du CEA soutiennent également l’essor des Nouvelles technologies pour
l’énergie (NTE) : énergie solaire photovoltaïque et bâtiment à faible consommation d’énergie, technologies pour le stockage de l’électricité (batteries) et nanomatériaux, hydrogène,
biocarburants de 2 e et 3 e génération...
La fusion thermonucléaire, dont la maîtrise pourrait permettre dans l’avenir de disposer
d’une source quasi infinie d’énergie, est également au cœur de ses recherches. Le CEA
est ainsi fortement impliqué dans le projet international du réacteur expérimental ITER.
En amont et en lien avec ses recherches et développements sur les énergies, il conduit
Mémento sur l’énergie 2014 - CEA
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