La phase d’audit
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© Groupe Eyrolles
dernier remettra éventuellement des comptes rendus de tests, s’ils ont déjà été
faits et sont publiables. Il faut définir également des jeux d’essais spécifiques à
l’entreprise et caractéristiques des données réelles qui devront être traitées. Les
matériels sur lesquels ont été effectués les tests sont déterminants pour les performances, côté client et côté serveur, de même que les systèmes d’exploitation,
le gestionnaire de réseau et la base de données. Pour les environnements
Unix © , on pourra se reporter, dans un premier temps, aux résultats des bancs
de test du Transaction Processing Council (TPC), organisme indépendant qui
mesure les performances des systèmes, sur demande des constructeurs et des
éditeurs. Les bancs de test TPC donnent des performances pour des couples
(plates-formes matérielles, bases de données relationnelles). L’application qui
tourne au-dessus de ces couches de base peut modifier profondément les
performances. Les performances TPC font toujours l’objet de publications
commentées par le constructeur. L’éditeur d’ERP peut éventuellement disposer de résultats de bancs de tests complémentaires.
◗ Les facteurs qualitatifs. Une autre série d’informations proviendra des
réponses à un questionnaire relatif à la maintenance et aux évolutions du progiciel. Les questions devront porter sur les points de la liste suivante qui est non
exhaustive :
– explicitation de la politique de l’éditeur en ce qui concerne la maintenance
corrective ;
– description des clauses contractuelles pour la maintenance évolutive à court
et moyen terme ;
– liste de l’historique des versions sur les trois dernières années ;
– coûts générés par les mises à jour. Les versions doivent être déclinées de
façon classique en versions, release 1 et service pack 2 ;
– description des projets d’évolutions à long terme. Ces projets devront
inclure les changements majeurs certains tels que : évolutions vers des législations européennes, outsourcing ou encore off shorisation de certaines
activités ;
1. Mot anglais désignant les sous-versions. En général, la nomenclature est « version V release R ».
2. Les correctifs généraux font l’objet d’une arrière sous-version appelée « patch, fix » ou encore
« service pack ». La nomenclature de l’éditeur tient compte, en général, du niveau de correctif, soit
en rajoutant une entrée « version V release R fix SP », soit en rajoutant une lettre minuscule au
niveau de version ou de release.
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dernier remettra éventuellement des comptes rendus de tests, s’ils ont déjà été
faits et sont publiables. Il faut définir également des jeux d’essais spécifiques à
l’entreprise et caractéristiques des données réelles qui devront être traitées. Les
matériels sur lesquels ont été effectués les tests sont déterminants pour les performances, côté client et côté serveur, de même que les systèmes d’exploitation,
le gestionnaire de réseau et la base de données. Pour les environnements
Unix © , on pourra se reporter, dans un premier temps, aux résultats des bancs
de test du Transaction Processing Council (TPC), organisme indépendant qui
mesure les performances des systèmes, sur demande des constructeurs et des
éditeurs. Les bancs de test TPC donnent des performances pour des couples
(plates-formes matérielles, bases de données relationnelles). L’application qui
tourne au-dessus de ces couches de base peut modifier profondément les
performances. Les performances TPC font toujours l’objet de publications
commentées par le constructeur. L’éditeur d’ERP peut éventuellement disposer de résultats de bancs de tests complémentaires.
◗ Les facteurs qualitatifs. Une autre série d’informations proviendra des
réponses à un questionnaire relatif à la maintenance et aux évolutions du progiciel. Les questions devront porter sur les points de la liste suivante qui est non
exhaustive :
– explicitation de la politique de l’éditeur en ce qui concerne la maintenance
corrective ;
– description des clauses contractuelles pour la maintenance évolutive à court
et moyen terme ;
– liste de l’historique des versions sur les trois dernières années ;
– coûts générés par les mises à jour. Les versions doivent être déclinées de
façon classique en versions, release 1 et service pack 2 ;
– description des projets d’évolutions à long terme. Ces projets devront
inclure les changements majeurs certains tels que : évolutions vers des législations européennes, outsourcing ou encore off shorisation de certaines
activités ;
1. Mot anglais désignant les sous-versions. En général, la nomenclature est « version V release R ».
2. Les correctifs généraux font l’objet d’une arrière sous-version appelée « patch, fix » ou encore
« service pack ». La nomenclature de l’éditeur tient compte, en général, du niveau de correctif, soit
en rajoutant une entrée « version V release R fix SP », soit en rajoutant une lettre minuscule au
niveau de version ou de release.
