Manager avec les ERP
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© Groupe Eyrolles
La simultanéité des facteurs de déclinaison complexifie la vision de l’utilisateur qui
envisage d’adopter un ERP. C’est pourquoi dans beaucoup d’entreprises,
l’approche d’ERP reste limitée à un seul domaine ; par exemple, la gestion des ressources humaines.
Certains utilisateurs n’hésitent pas à « désintégrer » des ERP, adoptant quelques
modules d’un éditeur, bien souvent, pour la comptabilité, et d’autres modules
d’un autre éditeur, pour un domaine dont les données seraient, dans le contexte de
l’entreprise, disjointes du premier ; c’est le cas de la gestion administrative.
Nombre de besoins très localisés, du fait du métier ou des règles le régissant, restent alors traités par des applications indépendantes. L’intérêt global des éditeurs
converge alors vers la possibilité de rendre leurs modules et applications interopérables.
Les macro-domaines d’une entreprise
Depuis que le commerce et l’industrie existent, toute entreprise présente deux
aspects :
◗ l’un, visible du client, communément concrétisé par un comptoir, le plus souvent situé dans les boutiques. Cette partie de l’entreprise est le front office ;
◗ l’autre, non visible du client, concrétisé par l’arrière-boutique où sont exercées
des activités d’approvisionnement, de stockage, de comptabilité, etc. qui sont
fondamentales à la bonne marche de l’entreprise. Ces arrière-boutiques comprennent, dans certains cas, l’atelier de maintenance ou celui de fabrication.
Cette partie de l’entreprise est le back office.
Cette topologie de l’entreprise reste toujours d’actualité. Le monde de la banque
et l’informatique ont repris les termes américains de front office et de back office. À
l’origine, le front office désignait les salles de marché. Par extension, l’informatique
des réseaux d’agences bancaires est également considérée comme faisant partie du
front office. En France, les banquiers ont également adopté le même vocabulaire.
Dans certaines professions, dont celles de quelques banques, le jargon métier utilise d’ailleurs le mot comptoir pour le front office ; dans d’autres jargons, les termes
« service aux usagers », « service à la clientèle », « zone de service immédiat », etc.
désignent le front office, et « zone technique », « zone laboratoire », « bureau
d’études », etc. le back office.
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© Groupe Eyrolles
La simultanéité des facteurs de déclinaison complexifie la vision de l’utilisateur qui
envisage d’adopter un ERP. C’est pourquoi dans beaucoup d’entreprises,
l’approche d’ERP reste limitée à un seul domaine ; par exemple, la gestion des ressources humaines.
Certains utilisateurs n’hésitent pas à « désintégrer » des ERP, adoptant quelques
modules d’un éditeur, bien souvent, pour la comptabilité, et d’autres modules
d’un autre éditeur, pour un domaine dont les données seraient, dans le contexte de
l’entreprise, disjointes du premier ; c’est le cas de la gestion administrative.
Nombre de besoins très localisés, du fait du métier ou des règles le régissant, restent alors traités par des applications indépendantes. L’intérêt global des éditeurs
converge alors vers la possibilité de rendre leurs modules et applications interopérables.
Les macro-domaines d’une entreprise
Depuis que le commerce et l’industrie existent, toute entreprise présente deux
aspects :
◗ l’un, visible du client, communément concrétisé par un comptoir, le plus souvent situé dans les boutiques. Cette partie de l’entreprise est le front office ;
◗ l’autre, non visible du client, concrétisé par l’arrière-boutique où sont exercées
des activités d’approvisionnement, de stockage, de comptabilité, etc. qui sont
fondamentales à la bonne marche de l’entreprise. Ces arrière-boutiques comprennent, dans certains cas, l’atelier de maintenance ou celui de fabrication.
Cette partie de l’entreprise est le back office.
Cette topologie de l’entreprise reste toujours d’actualité. Le monde de la banque
et l’informatique ont repris les termes américains de front office et de back office. À
l’origine, le front office désignait les salles de marché. Par extension, l’informatique
des réseaux d’agences bancaires est également considérée comme faisant partie du
front office. En France, les banquiers ont également adopté le même vocabulaire.
Dans certaines professions, dont celles de quelques banques, le jargon métier utilise d’ailleurs le mot comptoir pour le front office ; dans d’autres jargons, les termes
« service aux usagers », « service à la clientèle », « zone de service immédiat », etc.
désignent le front office, et « zone technique », « zone laboratoire », « bureau
d’études », etc. le back office.
