Les tendances de l’écosystème ERP
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© Groupe Eyrolles
applications complémentaires), entre 25 et 35 %. Enfin, est la part constituée
par les coûts de matériels qui varient de 20 à 30 %, en fonction des infrastructures choisies. Ces éléments ne concernent que les coûts d’acquisition.
S’ajoutent ensuite les coûts d’exploitation et de maintenance. Les mises à jour
et évolutions à la demande du client dépendent des éditeurs, des constructeurs
et des besoins du client. Les évolutions peuvent aller de l’intégration d’applications simples dans le système d’information, à l’interfaçage de plusieurs ERP.
Si on limitait la notion d’ERP à l’intégration d’origine (éditeur), la vision du
marché ne serait que partielle. Cependant, l’utilisateur conserve son libre
arbitre de n’acheter qu’une partie de l’ERP. Si on étend la notion d’ERP à tout
progiciel de gestion intégré, alors, le concept d’ERP devient un concept utilisateur final et non plus un concept éditeur. La question reste de définir à partir
de quel niveau d’intégration un système est considéré comme un ERP…
Il convient de distinguer plusieurs types d’intégrations :
– l’intégration à fort couplage, où seules restent les fonctionnalités du produit autrefois indépendant : elle est faite par l’éditeur pour les logiciels qu’il
a acquis afin d’enrichir son ERP ;
– l’intégration à moyen couplage, où les interfaces entre produits ont la
même structure ;
– l’intégration à faible couplage, où les applications échangent des données
mais conservent leur complète indépendance ; elle est réalisable par la mise
en œuvre de Web Services ou avec l’utilisation d’un ESB.
Figure 8.2 : L’intégration d’origine de l’éditeur ou l’intégration à façon
Modules
intégrés
Application
Application
Application
AMPLITUDE = Fonction des besoins, des spécificités
de la culture d’entreprise
Paramétrage – Tuning – Développements d’interfaces
et intégration de progiciels d’origines diverses
Intégration
Éditeur
Intégration Utilisateurs
(à façon)
Intégration
dans le
système
applicatif
Planification des ressources de l’entreprise
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applications complémentaires), entre 25 et 35 %. Enfin, est la part constituée
par les coûts de matériels qui varient de 20 à 30 %, en fonction des infrastructures choisies. Ces éléments ne concernent que les coûts d’acquisition.
S’ajoutent ensuite les coûts d’exploitation et de maintenance. Les mises à jour
et évolutions à la demande du client dépendent des éditeurs, des constructeurs
et des besoins du client. Les évolutions peuvent aller de l’intégration d’applications simples dans le système d’information, à l’interfaçage de plusieurs ERP.
Si on limitait la notion d’ERP à l’intégration d’origine (éditeur), la vision du
marché ne serait que partielle. Cependant, l’utilisateur conserve son libre
arbitre de n’acheter qu’une partie de l’ERP. Si on étend la notion d’ERP à tout
progiciel de gestion intégré, alors, le concept d’ERP devient un concept utilisateur final et non plus un concept éditeur. La question reste de définir à partir
de quel niveau d’intégration un système est considéré comme un ERP…
Il convient de distinguer plusieurs types d’intégrations :
– l’intégration à fort couplage, où seules restent les fonctionnalités du produit autrefois indépendant : elle est faite par l’éditeur pour les logiciels qu’il
a acquis afin d’enrichir son ERP ;
– l’intégration à moyen couplage, où les interfaces entre produits ont la
même structure ;
– l’intégration à faible couplage, où les applications échangent des données
mais conservent leur complète indépendance ; elle est réalisable par la mise
en œuvre de Web Services ou avec l’utilisation d’un ESB.
Figure 8.2 : L’intégration d’origine de l’éditeur ou l’intégration à façon
Modules
intégrés
Application
Application
Application
AMPLITUDE = Fonction des besoins, des spécificités
de la culture d’entreprise
Paramétrage – Tuning – Développements d’interfaces
et intégration de progiciels d’origines diverses
Intégration
Éditeur
Intégration Utilisateurs
(à façon)
Intégration
dans le
système
applicatif
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