Manager avec les ERP
254
© Groupe Eyrolles
Connaître
La connaissance nécessite une observation fine des événements ; mais l’observation ne doit pas interférer avec la gestion quotidienne des données, c’est-à-dire
qu’elle ne doit ni la perturber, ni avoir un impact sur ses performances. Pour connaître, il n’est pas nécessaire d’accéder ou de manipuler l’intégralité des données
d’une base. Seules certaines indications présentent un intérêt. En conséquence, on
doit extraire des bases d’exploitation un ensemble de données pertinentes à des
fins d’analyse. Ce n’est pas un prélèvement d’échantillons, car on ne collecte pas
de manière aléatoire. Au contraire, ce sont des données bien ciblées qui sont ainsi
répliquées sur une base externe destinée au travail des analystes.
Les serveurs de données répliquées sont appelés On-Line Analytical Processing Servers (OLAPServers). Des analyses et études faites sur ces données utilisent des progiciels dédiés à ces techniques (OLAP Software).
La connaissance des faits
La première étape consiste à définir quels faits on souhaite connaître, et de quels
moyens on dispose. On doit distinguer les objectifs des moyens pour pouvoir
accéder à une connaissance précise des faits :
◗ Les objectifs des utilisateurs. Avant d’envisager l’utilisation d’un serveur OLAP,
il faut se fixer les objectifs recherchés. La liste qui suit détaille quelques points
de la démarche.
– les motivations : sur quoi veut-on agir ?
- sur la productivité de l’entreprise ?
- sur la réactivité des hommes ?
- sur le service à la clientèle ?
- sur le comportement du système à certains événements ?
– l’espace et temps jouent un rôle décisif dans l’importance que l’on accordera aux faits ; il s’agit de déterminer :
- les domaines où ont lieu les faits ;
- les créneaux de dates où les informations recherchées sont pertinentes.
– les données concernées : il faut choisir,
- lesquelles sont révélatrices de faits d’intérêt pour le gestionnaire ?
- lesquelles sont des indicateurs ?
– quelles sont les implications possibles qui résulteraient d’observations
- des corrections d’anomalie ?
- des modifications de procédures ?
- des améliorations de certains types de fonctionnement ?
254
© Groupe Eyrolles
Connaître
La connaissance nécessite une observation fine des événements ; mais l’observation ne doit pas interférer avec la gestion quotidienne des données, c’est-à-dire
qu’elle ne doit ni la perturber, ni avoir un impact sur ses performances. Pour connaître, il n’est pas nécessaire d’accéder ou de manipuler l’intégralité des données
d’une base. Seules certaines indications présentent un intérêt. En conséquence, on
doit extraire des bases d’exploitation un ensemble de données pertinentes à des
fins d’analyse. Ce n’est pas un prélèvement d’échantillons, car on ne collecte pas
de manière aléatoire. Au contraire, ce sont des données bien ciblées qui sont ainsi
répliquées sur une base externe destinée au travail des analystes.
Les serveurs de données répliquées sont appelés On-Line Analytical Processing Servers (OLAPServers). Des analyses et études faites sur ces données utilisent des progiciels dédiés à ces techniques (OLAP Software).
La connaissance des faits
La première étape consiste à définir quels faits on souhaite connaître, et de quels
moyens on dispose. On doit distinguer les objectifs des moyens pour pouvoir
accéder à une connaissance précise des faits :
◗ Les objectifs des utilisateurs. Avant d’envisager l’utilisation d’un serveur OLAP,
il faut se fixer les objectifs recherchés. La liste qui suit détaille quelques points
de la démarche.
– les motivations : sur quoi veut-on agir ?
- sur la productivité de l’entreprise ?
- sur la réactivité des hommes ?
- sur le service à la clientèle ?
- sur le comportement du système à certains événements ?
– l’espace et temps jouent un rôle décisif dans l’importance que l’on accordera aux faits ; il s’agit de déterminer :
- les domaines où ont lieu les faits ;
- les créneaux de dates où les informations recherchées sont pertinentes.
– les données concernées : il faut choisir,
- lesquelles sont révélatrices de faits d’intérêt pour le gestionnaire ?
- lesquelles sont des indicateurs ?
– quelles sont les implications possibles qui résulteraient d’observations
- des corrections d’anomalie ?
- des modifications de procédures ?
- des améliorations de certains types de fonctionnement ?
