Les chantiers du projet ERP
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© Groupe Eyrolles
– de même, les scénarios de montées en charge récupérés du projet principal
n’ont rien à voir avec le modèle de montée en charge que connaissent les
systèmes d’information de la branche B 4 .
Une telle situation, si elle perdure, ne peut qu’empirer avec le temps. Le seul
moyen d’y faire face, est de disposer d’un référentiel de test composé, a
minima, des éléments suivants :
– des jeux de données de tests correspondant aux structures réelles des
bases de données utilisées par les divers domaines ou branches de l’entreprise, amenées à utiliser directement des modules de l’ERP ou des applications s’interfaçant avec lui ;
– des scénarios réutilisables, mis à jour intégrant tous les processus, de bout
en bout de chaîne et couvrant tous les cas et combinaisons possibles des
règles de gestion ;
– des outils de tests de montée en charge et de performance utilisables par
toutes les composantes du système ;
– un système dédié exclusivement à ces tests qui doit être en mesure de
simuler les situations spécifiques de l’infrastructure de certains domaines ou
branches tels que des sites distants, l’existence de passerelle ou de cloisonnement entre sous-systèmes.
Exemple 5.3 : Gestion des exigences et conformité du SI
Une grande société de services, appelée G, offre des prestations à diverses
industries par la sous-traitance d’études ainsi que par la conduite de missions
de conseil dans divers domaines :
– industries aéronautiques ;
– industries d’armement ;
– industries navales ;
– toute industrie mettant en œuvre des systèmes complexes.
Elle intervient dans l’ensemble des pays de l’Union européenne, avec des
structures physiquement implantées en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, en Italie, en Espagne et en Suisse.
Cette entreprise a environ 3500 employés.
Pour rationaliser la gestion du groupe et améliorer les processus internes, la
direction de G lance un projet ERP en 2000. C’est un succès et une vitrine commerciale pour G. Ses dirigeants pensent alors que l’ensemble des besoins
étant couverts, l’informatique interne bénéficiera d’une période d’évolutions à
un rythme de croisière.
Mais les trois années suivantes voient arriver un ensemble d’évènements :
– un évènement heureux : la fusion avec une entreprise américaine, présente
aussi au Canada, ayant près de 1500 employés et cotée sur une place de
marché des États-Unis ;
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© Groupe Eyrolles
– de même, les scénarios de montées en charge récupérés du projet principal
n’ont rien à voir avec le modèle de montée en charge que connaissent les
systèmes d’information de la branche B 4 .
Une telle situation, si elle perdure, ne peut qu’empirer avec le temps. Le seul
moyen d’y faire face, est de disposer d’un référentiel de test composé, a
minima, des éléments suivants :
– des jeux de données de tests correspondant aux structures réelles des
bases de données utilisées par les divers domaines ou branches de l’entreprise, amenées à utiliser directement des modules de l’ERP ou des applications s’interfaçant avec lui ;
– des scénarios réutilisables, mis à jour intégrant tous les processus, de bout
en bout de chaîne et couvrant tous les cas et combinaisons possibles des
règles de gestion ;
– des outils de tests de montée en charge et de performance utilisables par
toutes les composantes du système ;
– un système dédié exclusivement à ces tests qui doit être en mesure de
simuler les situations spécifiques de l’infrastructure de certains domaines ou
branches tels que des sites distants, l’existence de passerelle ou de cloisonnement entre sous-systèmes.
Exemple 5.3 : Gestion des exigences et conformité du SI
Une grande société de services, appelée G, offre des prestations à diverses
industries par la sous-traitance d’études ainsi que par la conduite de missions
de conseil dans divers domaines :
– industries aéronautiques ;
– industries d’armement ;
– industries navales ;
– toute industrie mettant en œuvre des systèmes complexes.
Elle intervient dans l’ensemble des pays de l’Union européenne, avec des
structures physiquement implantées en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, en Italie, en Espagne et en Suisse.
Cette entreprise a environ 3500 employés.
Pour rationaliser la gestion du groupe et améliorer les processus internes, la
direction de G lance un projet ERP en 2000. C’est un succès et une vitrine commerciale pour G. Ses dirigeants pensent alors que l’ensemble des besoins
étant couverts, l’informatique interne bénéficiera d’une période d’évolutions à
un rythme de croisière.
Mais les trois années suivantes voient arriver un ensemble d’évènements :
– un évènement heureux : la fusion avec une entreprise américaine, présente
aussi au Canada, ayant près de 1500 employés et cotée sur une place de
marché des États-Unis ;
