L’architecture ERP-centrique
163
© Groupe Eyrolles
– le système Linux © . Pour la famille Linux © , on y trouve des produits provenant de nombreuses déclinaisons ainsi que distributeurs offrant des empaquetages différents.
◗ Les OS serveurs. Pour les serveurs, il existe aussi trois familles :
– le système Windows Server © de Microsoft, qui existe en de nombreuses
déclinaisons (appelées « Editions ») et versions différentes ;
– l’ensemble des systèmes Unix © et Linux © des éditeurs et constructeurs du
marché ;
– les OS propriétaires, où, dans la pratique, seul le système OS/400 de la
gamme AS/400 d’IBM fait l’objet d’effort de développement d’ERP, en
progression, par les éditeurs du marché.
◗ Les OS centraux. Ce sont les systèmes d’exploitation des mainframes et des
serveurs centraux d’entreprise. On y trouve les mêmes systèmes que pour les
OS serveurs, avec des gammes de machines plus puissantes destinées à un plus
grand nombre d’utilisateurs. Viennent s’y ajouter les OS de mainframe, en particulier ZOs d’IBM, successeur des versions antérieures de MVS.
Plan 2 : les réseaux
Le modèle OSI de l’International Standard Organization (ISO) est devenu le standard sur lequel tous les éditeurs de produits de réseaux locaux du marché font référence pour leur architecture.
Cependant, le marché est occupé dans son intégralité par des produits propriétaires, et ce, à tous les niveaux des couches équivalentes à celles de l’OSI.
On remarquera que les protocoles Transfer Control Protocol et Internet Protocol
(TCP/IP) n’appartiennent pas au modèle OSI puisqu’ils sont d’origine DOD.
Ce plan 2 comprend donc une description donnant les équivalences des 6 premières couches OSI. On se limite aux six premières couches puisque la septième
est celle des applications (bases de données comprises).
Les composantes suivantes du système d’information sont concernées :
◗ Les Local Area Network (LAN). Une architecture de système d’information
peut intégrer plusieurs types de LAN différents. Dans ce cas, le plan 2 doit
comprendre également les couches d’intercommunication entre les réseaux
locaux.
163
© Groupe Eyrolles
– le système Linux © . Pour la famille Linux © , on y trouve des produits provenant de nombreuses déclinaisons ainsi que distributeurs offrant des empaquetages différents.
◗ Les OS serveurs. Pour les serveurs, il existe aussi trois familles :
– le système Windows Server © de Microsoft, qui existe en de nombreuses
déclinaisons (appelées « Editions ») et versions différentes ;
– l’ensemble des systèmes Unix © et Linux © des éditeurs et constructeurs du
marché ;
– les OS propriétaires, où, dans la pratique, seul le système OS/400 de la
gamme AS/400 d’IBM fait l’objet d’effort de développement d’ERP, en
progression, par les éditeurs du marché.
◗ Les OS centraux. Ce sont les systèmes d’exploitation des mainframes et des
serveurs centraux d’entreprise. On y trouve les mêmes systèmes que pour les
OS serveurs, avec des gammes de machines plus puissantes destinées à un plus
grand nombre d’utilisateurs. Viennent s’y ajouter les OS de mainframe, en particulier ZOs d’IBM, successeur des versions antérieures de MVS.
Plan 2 : les réseaux
Le modèle OSI de l’International Standard Organization (ISO) est devenu le standard sur lequel tous les éditeurs de produits de réseaux locaux du marché font référence pour leur architecture.
Cependant, le marché est occupé dans son intégralité par des produits propriétaires, et ce, à tous les niveaux des couches équivalentes à celles de l’OSI.
On remarquera que les protocoles Transfer Control Protocol et Internet Protocol
(TCP/IP) n’appartiennent pas au modèle OSI puisqu’ils sont d’origine DOD.
Ce plan 2 comprend donc une description donnant les équivalences des 6 premières couches OSI. On se limite aux six premières couches puisque la septième
est celle des applications (bases de données comprises).
Les composantes suivantes du système d’information sont concernées :
◗ Les Local Area Network (LAN). Une architecture de système d’information
peut intégrer plusieurs types de LAN différents. Dans ce cas, le plan 2 doit
comprendre également les couches d’intercommunication entre les réseaux
locaux.
