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© Groupe Eyrolles
Introduction
Les ERP constituent des réponses possibles à un besoin global de l’entreprise et
non à des spécifications fonctionnelles de métier ou individuelles. La difficulté de
mise en œuvre des ERP provient du fait que ces réponses sont faites sur la base de
progiciels édités en série, alors qu’il conviendrait de se plier à l’organisation propre
à l’entreprise. Idéalement, les systèmes matériels, les progiciels de base et les progiciels applicatifs devraient être configurés de façon à correspondre exactement aux
exigences du fonctionnement de l’entreprise, dans le cadre de ses structures.
Pour atteindre ces objectifs, il faut considérer l’entreprise dans sa globalité, c’est-àdire pouvoir gérer de façon homogène l’ensemble de ses composantes (établissements, filiales, antennes, etc.), administrer de manière unique les applications utilisées et, surtout, être en mesure de fonder la gestion et le pilotage des affaires sur
un référentiel unique.
Il est donc capital de fonder le projet de choix d’ERP sur une méthode de modélisation et de spécification pratique et tenant compte du fait que l’issue du choix
sera un ensemble de progiciels déjà intégrés ou dont il faudra assurer l’intégration.
Parallèlement, la progression des technologies est un vecteur de développement de
la concurrence sur certains segments de marché de l’entreprise. Aujourd’hui, cette
accélération technique se concrétise par :
◗ la maturité des technologies Web, et plus particulièrement des Web services ;
◗ le développement des architectures de services, facilitées par la mise en œuvre
de modèle n-tiers ou en couches de service.
Les méthodes de spécification d’architecture applicative doivent tenir compte de
ces facteurs. C’est la définition de l’architecture du Système d’Information (SI)
qui est déterminante pour permettre l’intégration de nouveaux éléments au fil des
avancées technologiques.
Les neuf chapitres de cet ouvrage abordent l’ensemble de ces aspects.
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