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Optimisation des performances, complexité des systèmes et confrontation aux limites
de ces relations température-performance et température-mortalité complète le
lien observé entre capacités
physiques et espérance de vie.
On voit bien notre dépendance
à un paramètre environnemental essentiel, la température de l’air ambiant.
32
30
32
Optimum thermique : 17,2 à 20,2°C
Mortalité journalière moyenne correspondante p. 1 000 000 : 2,3 décès
28
30
t mille)
ournalière p. 1 000 000
26
28
pour cent
Mortalité jo
24
26
optimum
ortalité (p
22
24
-9 -6 -3
0
3
6
9 12 15 18 21 24 27 30
Mo
Bandes de températures de 3°C
22
Figure 39
Relation température-mortalité au
pas de temps journalier.
Fin de l’optimisation ou adaptation ?
Se pose désormais une question simple :
notre espèce est-elle encore capable de
s’adapter au monde ? George Bernard Shaw
notait déjà que l’homme « déraisonnable »
essaie constamment d’adapter le monde à
ses besoins (il ajoutait qu’en conséquence « le
progrès humain dépendait exclusivement des
hommes non raisonnables »…). Est-ce encore
des non-raisonnables, qui continuent de forcer
l’environnement à s’adapter et acceptent le
prix de cette transformation, que dépend
notre marche vers le progrès ? Quelles sont
nos marges d’adaptation ? Sommes-nous
au terme de ce que nous pouvions réaliser ?
Cette question, physiologique autant que
philosophique, se pose tout autant pour nos
limites psychologiques, puisque la plupart du
temps nous ne nous voyons pas tels que nous
sommes mais tels que nous nous rêvons.
L’acceptation de soi, de nos limites, de celles des
autres, les renoncements qui en découleront,
pourraient bien être les questions centrales de
notre proche avenir.
Optimisation des performances, complexité des systèmes et confrontation aux limites
de ces relations température-performance et température-mortalité complète le
lien observé entre capacités
physiques et espérance de vie.
On voit bien notre dépendance
à un paramètre environnemental essentiel, la température de l’air ambiant.
32
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Optimum thermique : 17,2 à 20,2°C
Mortalité journalière moyenne correspondante p. 1 000 000 : 2,3 décès
28
30
t mille)
ournalière p. 1 000 000
26
28
pour cent
Mortalité jo
24
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optimum
ortalité (p
22
24
-9 -6 -3
0
3
6
9 12 15 18 21 24 27 30
Mo
Bandes de températures de 3°C
22
Figure 39
Relation température-mortalité au
pas de temps journalier.
Fin de l’optimisation ou adaptation ?
Se pose désormais une question simple :
notre espèce est-elle encore capable de
s’adapter au monde ? George Bernard Shaw
notait déjà que l’homme « déraisonnable »
essaie constamment d’adapter le monde à
ses besoins (il ajoutait qu’en conséquence « le
progrès humain dépendait exclusivement des
hommes non raisonnables »…). Est-ce encore
des non-raisonnables, qui continuent de forcer
l’environnement à s’adapter et acceptent le
prix de cette transformation, que dépend
notre marche vers le progrès ? Quelles sont
nos marges d’adaptation ? Sommes-nous
au terme de ce que nous pouvions réaliser ?
Cette question, physiologique autant que
philosophique, se pose tout autant pour nos
limites psychologiques, puisque la plupart du
temps nous ne nous voyons pas tels que nous
sommes mais tels que nous nous rêvons.
L’acceptation de soi, de nos limites, de celles des
autres, les renoncements qui en découleront,
pourraient bien être les questions centrales de
notre proche avenir.
