70
La chimie et le sport
on observe la même évolution exponentielle. De plus,
l’asymptote
est
atteinte
en même temps que chez
l’homme ou le cheval. Avec
des paramètres, des coeffi -
cients un peu différents, la
progression et les plafonds
de chaque courbe surviennent
de façon tout à fait comparable pour chacune des trois
espèces (Figure 31).
6.2. Rendements agricoles
Malgré une utilisation extensive des engrais, une des
plus importantes du monde,
les rendements céréaliers en
France ne progressent plus
que très lentement depuis
10-15 ans
10
. Leur évolution suit
10. Voir l’ouvrage : La chimie et
l’alimentation, pour le bien-être de
l’homme, coordonné par MinhThu Dinh-Audouin, Rose Agnès
également une mono-exponentielle, quelle que soit l’espèce étudiée, à l’exception du
maïs (Figure 32). La première
cause de cette stagnation
démontrée en 2010 par l’Institut scientifi que de recherche
agronomique (INRA) est l’élévation des températures en
fi n de printemps. À l’échelle
mondiale, le riz, dont dépend
la nutrition d’une partie très
importante de l’humanité, suit
une courbe analogue, qu’il
s’agisse du rendement par
hectare ou de la production
par tête.
La fi n de la maximisation des
rendements pour nos espèces
asservies est donc d’une
brûlante actualité. Espèces
proches de l’homme, chien,
cheval, ou espèces végétales,
Jacquesy, Danièle Olivier et Paul
Rigny, EDP Sciences, 2010.
18
17,5
16,5
17
16
15
15,5
14,5
Vitesse (m/s)
1910
1930
1950
1970
1990
2010
1920
1940
1960
1980
2000
Figure 31
Les dix meilleurs lévriers, sur
les vingt-cinq premières courses
mondiales.
16,5
17
Cheval
15,5
16
15
Vitesse (m/s)
14
13
1890
1910
1930
1950
1970
1990
2010
14,5
13,5
Figure 30
Les dix chevaux les plus rapides
sur les trente premières courses
mondiales.
La chimie et le sport
on observe la même évolution exponentielle. De plus,
l’asymptote
est
atteinte
en même temps que chez
l’homme ou le cheval. Avec
des paramètres, des coeffi -
cients un peu différents, la
progression et les plafonds
de chaque courbe surviennent
de façon tout à fait comparable pour chacune des trois
espèces (Figure 31).
6.2. Rendements agricoles
Malgré une utilisation extensive des engrais, une des
plus importantes du monde,
les rendements céréaliers en
France ne progressent plus
que très lentement depuis
10-15 ans
10
. Leur évolution suit
10. Voir l’ouvrage : La chimie et
l’alimentation, pour le bien-être de
l’homme, coordonné par MinhThu Dinh-Audouin, Rose Agnès
également une mono-exponentielle, quelle que soit l’espèce étudiée, à l’exception du
maïs (Figure 32). La première
cause de cette stagnation
démontrée en 2010 par l’Institut scientifi que de recherche
agronomique (INRA) est l’élévation des températures en
fi n de printemps. À l’échelle
mondiale, le riz, dont dépend
la nutrition d’une partie très
importante de l’humanité, suit
une courbe analogue, qu’il
s’agisse du rendement par
hectare ou de la production
par tête.
La fi n de la maximisation des
rendements pour nos espèces
asservies est donc d’une
brûlante actualité. Espèces
proches de l’homme, chien,
cheval, ou espèces végétales,
Jacquesy, Danièle Olivier et Paul
Rigny, EDP Sciences, 2010.
18
17,5
16,5
17
16
15
15,5
14,5
Vitesse (m/s)
1910
1930
1950
1970
1990
2010
1920
1940
1960
1980
2000
Figure 31
Les dix meilleurs lévriers, sur
les vingt-cinq premières courses
mondiales.
16,5
17
Cheval
15,5
16
15
Vitesse (m/s)
14
13
1890
1910
1930
1950
1970
1990
2010
14,5
13,5
Figure 30
Les dix chevaux les plus rapides
sur les trente premières courses
mondiales.
