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La chimie et le sport
La contraction musculaire nécessite de l’ATP et du calcium
Comment cet ATP va-t-il permettre à nos muscles de se contracter ? Zoomons sur nos muscles,
semblables à des gaines contenant des milliers de câbles. Ces câbles sont des fi bres, qui ne
sont autres que des cellules musculaires à l’aspect allongé, parallèles entre elles et striées,
se terminant par des fi laments de collagène, qui, regroupés, forment les tendons (dessinés
en jaune sur la Figure 5). La striation est due à la présence de structures appelées microfi -
brilles, qui sont constituées par la juxtaposition d’unités de répétition appelées sarcomères.
Un sarcomère est composé de l’association de deux types de protéines contractiles : l’actine
et la myosine ; c’est leur interaction qui provoque la contraction musculaire.
Regardons en détail. L’actine fi lamentaire (en rouge, Figure 6) se présente sous forme de deux
chaînes enroulées en hélice formant des fi laments fi ns et associée à deux autres protéines : la
tropomyosine et la troponine (boules blanches, Figure 6), protéine globulaire dont une partie
(la troponine I) est capable d’inhiber la fi xation de la myosine, et une autre (troponine C) peut
fi xer des ions calcium Ca
2+ . La myosine (en bleu, Figure 6) forme des fi laments épais également
constitués de deux chaînes enroulées en hélice et se terminant chacune par une « tête globulaire » : c’est une enzyme capable de fi xer des molécules d’ATP et de les hydrolyser en ADP.
Le cycle contraction-relaxation musculaire (Figure 6)
- Au repos, l’actine et la myosine sont séparées grâce à la partie inhibitrice de la troponine :
il n’y a pas de contraction musculaire (4).
Figure 5
La contraction musculaire
résulte du raccourcissement
des sarcomères constitutifs des
microfi brilles, dû au glissement
l’une sur l’autre des fi bres d’actine
et de myosine.
La chimie et le sport
La contraction musculaire nécessite de l’ATP et du calcium
Comment cet ATP va-t-il permettre à nos muscles de se contracter ? Zoomons sur nos muscles,
semblables à des gaines contenant des milliers de câbles. Ces câbles sont des fi bres, qui ne
sont autres que des cellules musculaires à l’aspect allongé, parallèles entre elles et striées,
se terminant par des fi laments de collagène, qui, regroupés, forment les tendons (dessinés
en jaune sur la Figure 5). La striation est due à la présence de structures appelées microfi -
brilles, qui sont constituées par la juxtaposition d’unités de répétition appelées sarcomères.
Un sarcomère est composé de l’association de deux types de protéines contractiles : l’actine
et la myosine ; c’est leur interaction qui provoque la contraction musculaire.
Regardons en détail. L’actine fi lamentaire (en rouge, Figure 6) se présente sous forme de deux
chaînes enroulées en hélice formant des fi laments fi ns et associée à deux autres protéines : la
tropomyosine et la troponine (boules blanches, Figure 6), protéine globulaire dont une partie
(la troponine I) est capable d’inhiber la fi xation de la myosine, et une autre (troponine C) peut
fi xer des ions calcium Ca
2+ . La myosine (en bleu, Figure 6) forme des fi laments épais également
constitués de deux chaînes enroulées en hélice et se terminant chacune par une « tête globulaire » : c’est une enzyme capable de fi xer des molécules d’ATP et de les hydrolyser en ADP.
Le cycle contraction-relaxation musculaire (Figure 6)
- Au repos, l’actine et la myosine sont séparées grâce à la partie inhibitrice de la troponine :
il n’y a pas de contraction musculaire (4).
Figure 5
La contraction musculaire
résulte du raccourcissement
des sarcomères constitutifs des
microfi brilles, dû au glissement
l’une sur l’autre des fi bres d’actine
et de myosine.
