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Revêtements complexes antifriction pour les composants moteurs automobiles.
De la F1 à la grande série
en réduisant considérablement les efforts de frottement,
le DLC permet d’abaisser les
échauffements générés au
sein du contact. Sans DLC, les
échauffements sont tels que,
très rapidement, l’acier (qui
fait 800 Vickers
71 de dureté)
perd ses caractéristiques
mécaniques entraînant une
destruction complète des
pièces. Cet effet est amplifi é
par le fait qu’afi n de réduire
les pertes liées au cisaillement du lubrifi ant lui-même,
71. L’échelle Vickers caractérise
la dureté d’un matériau à partir
d’un test qui consiste à créer une
empreinte sur une pièce par un
pénétrateur de forme pyramidale
soumis à une force déterminée.
le lubrifi ant utilisé dans les
moteurs de F1 est plus proche
de l’eau que de l’huile, ce qui
limite ses capacités à séparer
les surfaces en contact.
2
De quels types
de composants
moteurs revêt-on le DLC ?
Le moteur comporte deux
parties : la partie haute (la
distribution) et la partie
basse (pistons, vilebrequins)
(Figure 4).
2.1. La partie haute
du moteur
La partie « distribution » du
moteur, c’est tout ce qui va
commander l’ouverture ou la
Figure 4
Le moteur F1 comporte une partie
haute (la distribution) et une partie
basse (pistons, vilebrequins).
deux états d’hybridation sp
2 et sp
3
,
et présentent de très nombreux défauts (liaisons orphelines, impuretés). Les couches DLC appartiennent à cette dernière catégorie, elles contiennent ainsi une quantité importante d’atomes d’hydrogène, apportés par la matière de départ,
un hydrocarbure. Elles ont la dureté apportée par les liaisons sp
3 du diamant et les qualités
de glissement, apportée par les liaisons sp
2 graphitiques.
*La chimie quantique est une branche de la chimie théorique qui applique la mécanique quantique aux systèmes
moléculaires pour étudier les propriétés chimiques. Le comportement électronique et nucléaire des molécules
étant responsable des propriétés chimiques est décrit à partir de l’équation du mouvement quantique, appelée
équation de Schrödinger. Sur cette base sont construits les concepts d’orbitales atomiques (orbitales s, p, d,
f…) et orbitales moléculaires.
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