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La chimie et le sport
freeride
53
/freecarve) car tous
ces paramètres vont infl uer
sur le type de contrainte auquel
sera soumise la planche de
snowboard. Ces premières
données sont ensuite traduites
en propriétés objectives pour
le snowboard : sa capacité
à contrôler les trajectoires
(précision, rattrapage d’erreurs), sa manœuvrabilité
(facilité du changement de
direction,
particulièrement
sensible en freestyle), son
confort. Le choix de paramètres objectifs dépendra de
l’usage recherché.
53. « Freestyle » : sport de glisse
sur neige consistant à faire
des fi gures en ski à l’aide de
modules de neige ou de métal ;
« Freeride » : sport dans le cadre
d’une pratique extrême.
Fabrication
Il faut bien que l’objet passe du
stade de modèle numérique à
celui d’objet réel. La Figure 14
montre des étapes de la fabrication d’une planche par les
élèves de l’École nationale
des Ponts et Chaussées qui
en avaient fait l’étude.
3.3. La perche de saut
(Figure 15)
Comme la raquette de tennis
ou la planche de snowboard, la
perche du sauteur à la perche
est le fruit d’un travail technologique avancé. Ici, la conception du matériel doit peut-être
encore plus tenir compte du
sportif lui-même que dans
les autres sports. Il faut non
seulement que le sportif soit
extrêmement puissant mais
le « timing » du mouvement
est particulièrement diffi cile
à contrôler : il convient de
prévoir le moment précis où
la restitution de l’énergie de la
perche vers le sauteur va être
la plus effi cace.
On utilise de nos jours principalement les fi bres de
verre, quelquefois les fi bres
de carbone, mais celles-ci
apparaissent encore comme
insuffi samment déformables.
La Figure 16 montre l’évolution des records en saut à la
perche au cours des années
et donc en fonction des matériaux utilisés : au début, on
Figure 13
On modélise une planche par un
objet dont on doit maîtriser la
variation d’épaisseur pour que la
rigidité en fl exion et en torsion
réponde exactement à ce que l’on
attend (A). Pour cela, on réalise
un « maillage » permettant
d’effectuer des calculs pour
optimiser l’épaisseur de la planche
d’un bout à l’autre (B).
Figure 12
L’amplitude de la déformation
de la planche sous le champ de
contraintes de torsion doit être
caractérisée par des paramètres
précis.
F
F
d
x
φ
C o u p le d e fo rces
M esu re d e l’an g le
B
A
La chimie et le sport
freeride
53
/freecarve) car tous
ces paramètres vont infl uer
sur le type de contrainte auquel
sera soumise la planche de
snowboard. Ces premières
données sont ensuite traduites
en propriétés objectives pour
le snowboard : sa capacité
à contrôler les trajectoires
(précision, rattrapage d’erreurs), sa manœuvrabilité
(facilité du changement de
direction,
particulièrement
sensible en freestyle), son
confort. Le choix de paramètres objectifs dépendra de
l’usage recherché.
53. « Freestyle » : sport de glisse
sur neige consistant à faire
des fi gures en ski à l’aide de
modules de neige ou de métal ;
« Freeride » : sport dans le cadre
d’une pratique extrême.
Fabrication
Il faut bien que l’objet passe du
stade de modèle numérique à
celui d’objet réel. La Figure 14
montre des étapes de la fabrication d’une planche par les
élèves de l’École nationale
des Ponts et Chaussées qui
en avaient fait l’étude.
3.3. La perche de saut
(Figure 15)
Comme la raquette de tennis
ou la planche de snowboard, la
perche du sauteur à la perche
est le fruit d’un travail technologique avancé. Ici, la conception du matériel doit peut-être
encore plus tenir compte du
sportif lui-même que dans
les autres sports. Il faut non
seulement que le sportif soit
extrêmement puissant mais
le « timing » du mouvement
est particulièrement diffi cile
à contrôler : il convient de
prévoir le moment précis où
la restitution de l’énergie de la
perche vers le sauteur va être
la plus effi cace.
On utilise de nos jours principalement les fi bres de
verre, quelquefois les fi bres
de carbone, mais celles-ci
apparaissent encore comme
insuffi samment déformables.
La Figure 16 montre l’évolution des records en saut à la
perche au cours des années
et donc en fonction des matériaux utilisés : au début, on
Figure 13
On modélise une planche par un
objet dont on doit maîtriser la
variation d’épaisseur pour que la
rigidité en fl exion et en torsion
réponde exactement à ce que l’on
attend (A). Pour cela, on réalise
un « maillage » permettant
d’effectuer des calculs pour
optimiser l’épaisseur de la planche
d’un bout à l’autre (B).
Figure 12
L’amplitude de la déformation
de la planche sous le champ de
contraintes de torsion doit être
caractérisée par des paramètres
précis.
F
F
d
x
φ
C o u p le d e fo rces
M esu re d e l’an g le
B
A
