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La chimie et le sport
Toutes ces possibilités ont
soulevé de nombreuses questions, aussi bien médicales
qu’éthiques, et ont conduit
à constituer une liste offi -
cielle qui regroupe les substances interdites. Cette liste
augmente chaque année car le
réservoir de molécules potentiellement dopantes résultant
de l’imagination des chimistes,
des physico-chimistes et des
laboratoires pharmaceutiques
est très important.
2
La lutte antidopage
2.1. La liste des substances
interdites
Il existe actuellement plus
de 210 substances interdites. La liste est trop longue
pour être donnée dans ce
Quelle effi cacité sur un
sportif ? Il faut être conscient
que le dopage ne remplace
pas l’entraînement : il ne
change pas « un âne en cheval
de course » (même si le
dopage des chevaux de course
existe !) et encore moins un
individu quelconque en champion de course à pied ! Cependant, il est clair que certaines
substances
et
certains
procédés peuvent améliorer
la
performance.
Mais,
comme il est montré dans les
Chapitres de C.-Y. Guezennec,
I. Queval et J.-F. Toussaint, il
est aussi certain que d’autres
substances et procédés relèvent de la croyance et peuvent
aboutir à l’effet inverse de
celui recherché. Il faut être
bien conscient de ces deux
effets (Encart : « Le dopage a
ses limites »). Enfi n, dans tous
les cas et fort heureusement,
le public et les jeunes en ont
pris conscience : il existe un
risque, des conséquences sur
la santé, et le dopage doit être
considéré dangereux.
Existe-t-il des alternatives au
dopage qui permettent d’être
performant sans aide artifi -
cielle et sans risque pour la
santé ? Le Chapitre de C.-Y.
Guezennec montre que la
réponse n’est pas évidente et
que le « surentraînement »
présente
aussi
certains
dangers…
LE DOPAGE A SES
LIMITES
- Le dopage ne remplace
pas l’entraînement.
- La dopage ne change
pas « un âne en cheval
de course ».
- Certaines substances
et certains procédés
peuvent améliorer
ponctuellement la
performance.
- D’autres substances
et procédés relèvent de
la croyance et peuvent
aboutir à l’effet inverse
de celui recherché.
- Dans tous les cas, les
risques encourus sur
la santé peuvent être
dangereux.
- Il existe des
alternatives au dopage
qui permettent d’être
performant sans aide
artifi cielle.
Figure 1
Utilisation de substances
interdites, détournement
de l’usage de médicaments,
tricherie… le dopage, c’est tout
cela à la fois. Dans le sport,
certains sont prêts à tout pour
remporter une médaille.
La chimie et le sport
Toutes ces possibilités ont
soulevé de nombreuses questions, aussi bien médicales
qu’éthiques, et ont conduit
à constituer une liste offi -
cielle qui regroupe les substances interdites. Cette liste
augmente chaque année car le
réservoir de molécules potentiellement dopantes résultant
de l’imagination des chimistes,
des physico-chimistes et des
laboratoires pharmaceutiques
est très important.
2
La lutte antidopage
2.1. La liste des substances
interdites
Il existe actuellement plus
de 210 substances interdites. La liste est trop longue
pour être donnée dans ce
Quelle effi cacité sur un
sportif ? Il faut être conscient
que le dopage ne remplace
pas l’entraînement : il ne
change pas « un âne en cheval
de course » (même si le
dopage des chevaux de course
existe !) et encore moins un
individu quelconque en champion de course à pied ! Cependant, il est clair que certaines
substances
et
certains
procédés peuvent améliorer
la
performance.
Mais,
comme il est montré dans les
Chapitres de C.-Y. Guezennec,
I. Queval et J.-F. Toussaint, il
est aussi certain que d’autres
substances et procédés relèvent de la croyance et peuvent
aboutir à l’effet inverse de
celui recherché. Il faut être
bien conscient de ces deux
effets (Encart : « Le dopage a
ses limites »). Enfi n, dans tous
les cas et fort heureusement,
le public et les jeunes en ont
pris conscience : il existe un
risque, des conséquences sur
la santé, et le dopage doit être
considéré dangereux.
Existe-t-il des alternatives au
dopage qui permettent d’être
performant sans aide artifi -
cielle et sans risque pour la
santé ? Le Chapitre de C.-Y.
Guezennec montre que la
réponse n’est pas évidente et
que le « surentraînement »
présente
aussi
certains
dangers…
LE DOPAGE A SES
LIMITES
- Le dopage ne remplace
pas l’entraînement.
- La dopage ne change
pas « un âne en cheval
de course ».
- Certaines substances
et certains procédés
peuvent améliorer
ponctuellement la
performance.
- D’autres substances
et procédés relèvent de
la croyance et peuvent
aboutir à l’effet inverse
de celui recherché.
- Dans tous les cas, les
risques encourus sur
la santé peuvent être
dangereux.
- Il existe des
alternatives au dopage
qui permettent d’être
performant sans aide
artifi cielle.
Figure 1
Utilisation de substances
interdites, détournement
de l’usage de médicaments,
tricherie… le dopage, c’est tout
cela à la fois. Dans le sport,
certains sont prêts à tout pour
remporter une médaille.
