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Comprendre la physico-chimie par la plongée sous-marine.
Comprendre la plongée sous-marine par la physico-chimie
des plongeurs situés à deux
niveaux de palier.
4.4. Les procédures de
décompression ne résolvent
pas tous les problèmes
Les tables de décompression
ne résolvent, hélas, pas tous
les problèmes, tout simplement parce que les plongeurs
sont extrêmement divers dans
leur morphologie au niveau de
la taille, du poids, du sexe, de
l’âge, etc. Ils ont des physiologies différentes donc des
comportements
différents
vis-à-vis de la dissolution
des gaz et de leur élimination. Les tables proposées
sont généralement mises au
point et validées pour certains
types de population de plongeurs. Il faut être certain d’en
faire partie (plongeurs de la
Marine Nationale, travailleurs
sous-marins, plongeurs de
loisir, etc.). Et même si cela
est, cette condition n’est pas
une garantie suffi sante, car
selon la nature de la plongée
(froid, courant, mer mauvaise,
obscurité, stress, fatigue, etc.),
le comportement du plongeur peut être profondément
modifi é. Il est donc totalement
illusoire de penser qu’il existe
des tables de décompression
qui peuvent s’appliquer à tous
et à tous les instants. On peut
très bien, même en respectant
les procédures, risquer des
accidents de plongée parce
que l’on est en dehors de la
norme qui a été adoptée pour
établir la table.
Actuellement, il existe une
multitude de procédures de
décompression
différentes
dont l’emploi est facilité par
l’utilisation
d’ordinateurs
immergeables. Le plongeur,
étant une personne libre,
adopte celle qui lui semble la
mieux adaptée à sa physiologie, son état de santé et les
conditions de l’immersion.
L’accident de décompression
est un risque récurrent dans
la pratique de la plongée. Ceci
est d’autant plus vrai que l’on
sait maintenant que toute
remontée va s’effectuer avec
la création de microbulles
que l’on peut repérer par des
examens doppler
25
. Lors de
la décompression, on met
en évidence des « trains de
bulles » dans la circulation dont
l’importance et la fréquence
sont directement liées à l’état
de sursaturation. Bien que
ces microbulles ne soient pas
des « petits agrégats », toute
l’analyse précédente s’applique raisonnablement. Elles
ne grossiront que si leur rayon
dépasse un rayon critique. Si
la sursaturation n’est pas
trop importante, ces petites
« bulles circulantes » vont s’éliminer au niveau des poumons.
C’est pour cette raison que
la tendance actuelle pour la
plongée de loisir est d’une
part de limiter les profondeurs pour éviter les états
de sursaturation risqués, et
d’autre part de respirer de l’air
dans lequel on aura diminué
la proportion de diazote, en
rajoutant du dioxygène. On
plonge maintenant le plus
souvent avec des mélanges
suroxygénés (NITROX), ce qui
pose d’autres problèmes. Si
ces mélanges diminuent les
25. Ces examens utilisent l’effet
Doppler, qui désigne le décalage de
fréquence d’une onde acoustique
ou électromagnétique entre la
mesure à l’émission et la mesure
à la réception lorsque la distance
entre l’émetteur et le récepteur
varie au cours du temps.
Comprendre la physico-chimie par la plongée sous-marine.
Comprendre la plongée sous-marine par la physico-chimie
des plongeurs situés à deux
niveaux de palier.
4.4. Les procédures de
décompression ne résolvent
pas tous les problèmes
Les tables de décompression
ne résolvent, hélas, pas tous
les problèmes, tout simplement parce que les plongeurs
sont extrêmement divers dans
leur morphologie au niveau de
la taille, du poids, du sexe, de
l’âge, etc. Ils ont des physiologies différentes donc des
comportements
différents
vis-à-vis de la dissolution
des gaz et de leur élimination. Les tables proposées
sont généralement mises au
point et validées pour certains
types de population de plongeurs. Il faut être certain d’en
faire partie (plongeurs de la
Marine Nationale, travailleurs
sous-marins, plongeurs de
loisir, etc.). Et même si cela
est, cette condition n’est pas
une garantie suffi sante, car
selon la nature de la plongée
(froid, courant, mer mauvaise,
obscurité, stress, fatigue, etc.),
le comportement du plongeur peut être profondément
modifi é. Il est donc totalement
illusoire de penser qu’il existe
des tables de décompression
qui peuvent s’appliquer à tous
et à tous les instants. On peut
très bien, même en respectant
les procédures, risquer des
accidents de plongée parce
que l’on est en dehors de la
norme qui a été adoptée pour
établir la table.
Actuellement, il existe une
multitude de procédures de
décompression
différentes
dont l’emploi est facilité par
l’utilisation
d’ordinateurs
immergeables. Le plongeur,
étant une personne libre,
adopte celle qui lui semble la
mieux adaptée à sa physiologie, son état de santé et les
conditions de l’immersion.
L’accident de décompression
est un risque récurrent dans
la pratique de la plongée. Ceci
est d’autant plus vrai que l’on
sait maintenant que toute
remontée va s’effectuer avec
la création de microbulles
que l’on peut repérer par des
examens doppler
25
. Lors de
la décompression, on met
en évidence des « trains de
bulles » dans la circulation dont
l’importance et la fréquence
sont directement liées à l’état
de sursaturation. Bien que
ces microbulles ne soient pas
des « petits agrégats », toute
l’analyse précédente s’applique raisonnablement. Elles
ne grossiront que si leur rayon
dépasse un rayon critique. Si
la sursaturation n’est pas
trop importante, ces petites
« bulles circulantes » vont s’éliminer au niveau des poumons.
C’est pour cette raison que
la tendance actuelle pour la
plongée de loisir est d’une
part de limiter les profondeurs pour éviter les états
de sursaturation risqués, et
d’autre part de respirer de l’air
dans lequel on aura diminué
la proportion de diazote, en
rajoutant du dioxygène. On
plonge maintenant le plus
souvent avec des mélanges
suroxygénés (NITROX), ce qui
pose d’autres problèmes. Si
ces mélanges diminuent les
25. Ces examens utilisent l’effet
Doppler, qui désigne le décalage de
fréquence d’une onde acoustique
ou électromagnétique entre la
mesure à l’émission et la mesure
à la réception lorsque la distance
entre l’émetteur et le récepteur
varie au cours du temps.
