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La chimie et le sport
conventionnel du comportement des systèmes. Il suffi t
de se donner des fonctions
mathématiques « bien choisies » (Figure 2), des règles, de
les suivre strictement et d’en
examiner toutes les conséquences. Ce qui est diffi cile
à comprendre pour un élève,
c’est que toutes les « petites
entités mathématiques » (les
dérivées partielles) qui interviennent dans les relations ont
un sens physique précis généralement lié à des transformations dans des conditions
particulières. C’est cette signifi cation qui est mal discernée.
Si l’on veut faire appréhender
aux élèves les relations entre
l’entité mathématique et la
réalité physique, il faut les
illustrer par des exemples
expérimentaux simples et
accessibles. Ceux-ci peuvent
être créés artifi ciellement
au sein de travaux pratiques
– aussi bien au lycée qu’à
l’université –, mais le plus
attrayant est de les rechercher
dans notre quotidien. Nous
sommes entourés de faits
auxquels nous n’accordons
généralement aucune importance tant ils sont habituels,
qui illustrent parfaitement les
relations de la thermodynamique et de la physico-chimie.
Tout notre environnement
est thermodynamique. Par
exemple, pour faire sécher
du linge, nous le plaçons
dans un endroit aéré ; cette
simple constatation permet
d’aborder le phénomène de
l’évaporation, d’introduire et
illustrer les relations qui le
caractérisent. Examinons les
deux égalités de la Figure 2 : la
première, qui semble formellement compliquée, caractérise simplement le fait que la
température d’ébullition des
1
Thermodynamique et
plongée sous-marine
1.1. Comment faire aimer
la thermodynamique aux
étudiants ?
D’où vient cette réticence des
étudiants envers cette discipline ? (Figure 1) On peut
supposer qu’elle ne résulte
pas du formalisme, car celuici est classique en mathématique et tout à fait à leur portée.
De la démarche ?... celle-ci est
simple. La thermodynamique
est un outil de description
Figure 1
La plongée sous-marine, une
activité de loisir rêvée pour
illustrer la physico-chimie.
La chimie et le sport
conventionnel du comportement des systèmes. Il suffi t
de se donner des fonctions
mathématiques « bien choisies » (Figure 2), des règles, de
les suivre strictement et d’en
examiner toutes les conséquences. Ce qui est diffi cile
à comprendre pour un élève,
c’est que toutes les « petites
entités mathématiques » (les
dérivées partielles) qui interviennent dans les relations ont
un sens physique précis généralement lié à des transformations dans des conditions
particulières. C’est cette signifi cation qui est mal discernée.
Si l’on veut faire appréhender
aux élèves les relations entre
l’entité mathématique et la
réalité physique, il faut les
illustrer par des exemples
expérimentaux simples et
accessibles. Ceux-ci peuvent
être créés artifi ciellement
au sein de travaux pratiques
– aussi bien au lycée qu’à
l’université –, mais le plus
attrayant est de les rechercher
dans notre quotidien. Nous
sommes entourés de faits
auxquels nous n’accordons
généralement aucune importance tant ils sont habituels,
qui illustrent parfaitement les
relations de la thermodynamique et de la physico-chimie.
Tout notre environnement
est thermodynamique. Par
exemple, pour faire sécher
du linge, nous le plaçons
dans un endroit aéré ; cette
simple constatation permet
d’aborder le phénomène de
l’évaporation, d’introduire et
illustrer les relations qui le
caractérisent. Examinons les
deux égalités de la Figure 2 : la
première, qui semble formellement compliquée, caractérise simplement le fait que la
température d’ébullition des
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Thermodynamique et
plongée sous-marine
1.1. Comment faire aimer
la thermodynamique aux
étudiants ?
D’où vient cette réticence des
étudiants envers cette discipline ? (Figure 1) On peut
supposer qu’elle ne résulte
pas du formalisme, car celuici est classique en mathématique et tout à fait à leur portée.
De la démarche ?... celle-ci est
simple. La thermodynamique
est un outil de description
Figure 1
La plongée sous-marine, une
activité de loisir rêvée pour
illustrer la physico-chimie.
