1.10.1.3 Interactions de Keesom
Les interactions de Keesom (qui tiennent leur nom du physicien hollandais Willem
Hendrik Keesom, 1876-1956) ont lieu lorsque deux dipôles permanents (deux molécules polaires) interagissent entre eux par des forces électrostatiques (voir la ?gure 1.26 c).
Figure 1.26 Représentation schématisée – a) Des forces de dispersion de London ;
b) Des interactions de Debye ; c) Des interactions de Keesom
1.10.2 Ponts hydrogène
Les ponts hydrogène (ou liaisons hydrogène, ou simplement ponts H) sont un cas
particulier des interactions de Keesom, car ils sont réalisés entre de très forts dipôles
permanents. En effet, ces interactions électrostatiques se produisent entre des molé cules
possédant un élément très électronégatif (N, O ou F) ayant des doublets d’électrons libres
et une molécule voisine renfermant un hydrogène (H) directement lié à un de ces éléments très électronégatifs (N, O ou F). De plus, les ponts H sont directionnels. Par conséquent, pour qu’un pont hydrogène puisse avoir lieu, le pro?l suivant doit être observé :
L’hydrogène lié à un atome de uor, d’oxygène ou d’azote porte une charge partielle
positive très importante et interagit avec le doublet d’électrons libre des atomes N,
O ou F de la molécule voisine. Seuls ces éléments sont capables de réaliser des ponts
hydrogène, puisque ce sont les plus électronégatifs du tableau périodique et qu’ils ont
de petits rayons atomiques, ce qui leur confère des charges partielles négatives concentrées (voir la ?gure 1.27, page suivante).
1.10 Attractions intermoléculaires
31
Les interactions de Keesom (qui tiennent leur nom du physicien hollandais Willem
Hendrik Keesom, 1876-1956) ont lieu lorsque deux dipôles permanents (deux molécules polaires) interagissent entre eux par des forces électrostatiques (voir la ?gure 1.26 c).
Figure 1.26 Représentation schématisée – a) Des forces de dispersion de London ;
b) Des interactions de Debye ; c) Des interactions de Keesom
1.10.2 Ponts hydrogène
Les ponts hydrogène (ou liaisons hydrogène, ou simplement ponts H) sont un cas
particulier des interactions de Keesom, car ils sont réalisés entre de très forts dipôles
permanents. En effet, ces interactions électrostatiques se produisent entre des molé cules
possédant un élément très électronégatif (N, O ou F) ayant des doublets d’électrons libres
et une molécule voisine renfermant un hydrogène (H) directement lié à un de ces éléments très électronégatifs (N, O ou F). De plus, les ponts H sont directionnels. Par conséquent, pour qu’un pont hydrogène puisse avoir lieu, le pro?l suivant doit être observé :
L’hydrogène lié à un atome de uor, d’oxygène ou d’azote porte une charge partielle
positive très importante et interagit avec le doublet d’électrons libre des atomes N,
O ou F de la molécule voisine. Seuls ces éléments sont capables de réaliser des ponts
hydrogène, puisque ce sont les plus électronégatifs du tableau périodique et qu’ils ont
de petits rayons atomiques, ce qui leur confère des charges partielles négatives concentrées (voir la ?gure 1.27, page suivante).
1.10 Attractions intermoléculaires
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