énergie d’activation est toujours très élevée. La deuxième étape est très rapide, car elle
consiste en l’attaque de l’eau sur le carbocation, un électrophile puissant. Finalement,
au cours de la troisième étape, l’ion oxonium est rapidement déprotoné par une
base (B) de manière à fournir le produit ?nal neutre, à savoir dans cet exemple, le
2-méthylpropan-2-ol.
La loi de vitesse d’une réaction de type S N 1 est v = k [ROX]
1 (ordre global = 1), ce
qui indique que seul le composé halogéné (substrat) intervient dans l’étape limitante.
Le nucléophile (H 2 O, dans l’exemple de la ?gure 9.9) n’y joue aucun rôle, et sa concentration n’affecte pas la vitesse de la réaction globale. Il s’agit d’un mécanisme unimoléculaire, c’est-à-dire que seul le composé halogéné est impliqué dans le complexe activé
à l’état de transition au cours de l’étape limitante.
Figure 9.9
a) Mécanisme réactionnel en
trois dimensions ; b) Diagramme
énergétique d’une réaction
typique de substitution nucléophile
d’ordre 1 (S N 1) en solution aqueuse
398 Chapitre 9 Composés halogénés
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