Tableau 9.6 Réactions de substitution nucléophile avec des composés halogénés
et des nucléophiles faibles
Nucléophile
faible
a
Produit organique
chargé positivement
Produit organique
(après déprotonation)
Groupement
fonctionnel
synthétisé
HOOOH
ROOOH
Alcool
ROOOH
ROOOR
Éther
HOSOH
ROSOH
Thiol
ROSOH
ROSOR
Thioéther
(ou NH 2 R ou
NHR 2 )
(ou RNHR ou RNR 2 )
Amine
a. Certains nucléophiles tels que R 2 S et R 3 N (qui n’ont pas d’hydrogènes directement liés à l’hétéroatome) peuvent également effectuer une substitution
nucléophile. Toutefois, aucune déprotonation n’est possible. Les produits obtenus sont donc des sels de sulfonium (R 3 S
+ X
−
) ou des sels d’ammonium (R 4 N
+
X
− )
substitués.
À la lumière des tableaux 9.5 et 9.6, il est clair que les composés halogénés occupent
une place de choix en synthèse organique. En effet, par de simples réactions de substitution nucléophile, une très grande diversité de groupements fonctionnels peuvent être
créés à partir des composés halogénés.
Exemple 9.2
Complétez les réactions suivantes de substitution nucléophile.
a)
b)
Solution
a) L’ammoniac est un nucléophile qui réagit sur le carbone électrophile du chloroéthane.
Pour sa part, l’ion chlorure est un bon groupe partant, car son acide conjugué est un
acide fort (HCl).
En milieu basique (B), l’ion éthylammonium subit une déprotonation générant la
fonction amine.
Les halogénoarènes (ou
halogénures d’aryle, ArOX)
et les halogénures de vinyle
(CH 2 PCHOX) ne peuvent
cependant pas subir ce type
de substitution nucléophile,
car l’atome d’halogène (X),
impliqué dans un phénomène
de résonance, est lié à un carbone hybridé sp
2 plutôt qu’à
un carbone hybridé sp
3 .
REMARQUE
9.4 Substitution nucléophile (S N )
389
et des nucléophiles faibles
Nucléophile
faible
a
Produit organique
chargé positivement
Produit organique
(après déprotonation)
Groupement
fonctionnel
synthétisé
HOOOH
ROOOH
Alcool
ROOOH
ROOOR
Éther
HOSOH
ROSOH
Thiol
ROSOH
ROSOR
Thioéther
(ou NH 2 R ou
NHR 2 )
(ou RNHR ou RNR 2 )
Amine
a. Certains nucléophiles tels que R 2 S et R 3 N (qui n’ont pas d’hydrogènes directement liés à l’hétéroatome) peuvent également effectuer une substitution
nucléophile. Toutefois, aucune déprotonation n’est possible. Les produits obtenus sont donc des sels de sulfonium (R 3 S
+ X
−
) ou des sels d’ammonium (R 4 N
+
X
− )
substitués.
À la lumière des tableaux 9.5 et 9.6, il est clair que les composés halogénés occupent
une place de choix en synthèse organique. En effet, par de simples réactions de substitution nucléophile, une très grande diversité de groupements fonctionnels peuvent être
créés à partir des composés halogénés.
Exemple 9.2
Complétez les réactions suivantes de substitution nucléophile.
a)
b)
Solution
a) L’ammoniac est un nucléophile qui réagit sur le carbone électrophile du chloroéthane.
Pour sa part, l’ion chlorure est un bon groupe partant, car son acide conjugué est un
acide fort (HCl).
En milieu basique (B), l’ion éthylammonium subit une déprotonation générant la
fonction amine.
Les halogénoarènes (ou
halogénures d’aryle, ArOX)
et les halogénures de vinyle
(CH 2 PCHOX) ne peuvent
cependant pas subir ce type
de substitution nucléophile,
car l’atome d’halogène (X),
impliqué dans un phénomène
de résonance, est lié à un carbone hybridé sp
2 plutôt qu’à
un carbone hybridé sp
3 .
REMARQUE
9.4 Substitution nucléophile (S N )
389
