Figure 4.20
Stabilité relative des carbanions
Les radicaux ne respectent pas l’octet, tout comme les carbocations. Il leur manque
un seul électron dans l’orbitale p. Ils sont stabilisés lorsqu’ils sont entourés de plusieurs
groupements alkyles R, donneurs d’électrons par effet inductif répulsif. Le radical tertiaire est ainsi le radical le plus stable (voir la ?gure 4.21).
Figure 4.21
Stabilité relative des radicaux
L’effet inductif est une des méthodes pour comprendre la stabilité des intermédiaires réactionnels
(carbocations, carbanions et radicaux). Toutefois,
pour expliquer leur stabilité relative, il existe une
autre théorie complémentaire.
Lorsque, au sein d’un composé, un atome
hybridé sp
3 est voisin d’un carbone positif, négatif
ou radicalaire, une interaction peut se produire
entre un doublet d’électrons liant et l’orbitale
p du carbocation ou du radical (ou le doublet
d’électrons libre du carbanion). Cette interaction
porte le nom d’hyperconjugaison.
L’hyperconjugaison due à une liaison COH
est ef?cace, mais dans le cas où l’atome hybridé
sp
3 porte un groupement alkyle, le recouvrement de la liaison COR est meilleur. De plus,
les interactions augmentent avec le nombre de
groupements liés à l’intermédiaire réactionnel (primaire, secondaire et tertiaire). En effet,
puisque l’hyperconjugaison représente un don
d’électrons selon un recouvrement partiel des
orbitales atomiques, ce phénomène stabilise
ainsi les carbocations et les radicaux, mais il
déstabilise les carbanions.
ENRICHISSEMENT
Hyperconjugaison
4.7 Effets électroniques
199
Stabilité relative des carbanions
Les radicaux ne respectent pas l’octet, tout comme les carbocations. Il leur manque
un seul électron dans l’orbitale p. Ils sont stabilisés lorsqu’ils sont entourés de plusieurs
groupements alkyles R, donneurs d’électrons par effet inductif répulsif. Le radical tertiaire est ainsi le radical le plus stable (voir la ?gure 4.21).
Figure 4.21
Stabilité relative des radicaux
L’effet inductif est une des méthodes pour comprendre la stabilité des intermédiaires réactionnels
(carbocations, carbanions et radicaux). Toutefois,
pour expliquer leur stabilité relative, il existe une
autre théorie complémentaire.
Lorsque, au sein d’un composé, un atome
hybridé sp
3 est voisin d’un carbone positif, négatif
ou radicalaire, une interaction peut se produire
entre un doublet d’électrons liant et l’orbitale
p du carbocation ou du radical (ou le doublet
d’électrons libre du carbanion). Cette interaction
porte le nom d’hyperconjugaison.
L’hyperconjugaison due à une liaison COH
est ef?cace, mais dans le cas où l’atome hybridé
sp
3 porte un groupement alkyle, le recouvrement de la liaison COR est meilleur. De plus,
les interactions augmentent avec le nombre de
groupements liés à l’intermédiaire réactionnel (primaire, secondaire et tertiaire). En effet,
puisque l’hyperconjugaison représente un don
d’électrons selon un recouvrement partiel des
orbitales atomiques, ce phénomène stabilise
ainsi les carbocations et les radicaux, mais il
déstabilise les carbanions.
ENRICHISSEMENT
Hyperconjugaison
4.7 Effets électroniques
199
