66 Angiospermes
Androcée
Au niveau de quatre renflements à l’origine des futurs sacs polliniques de
l’étamine, les cellules-mères (c. m.) donnent naissance, après réduction chromatique, à un grand nombre de microspores uninucléées qui se transforment
en grains de pollen binucléés (fig. 45); à maturité (fig. 41) les sacs polliniques
confluent deux à deux : chaque loge ainsi formée s’ouvre par une fente de
déhiscence, laissant échapper les grains de pollen que le vent ou les insectes
emporteront sur les stigmates de l’ovaire.
Les grains de pollens ainsi transportés ne sont plus des méiospores mais déjà
un véritable prothalle mâle; extrêmement réduit, à deux cellules seulement
(cellule végétative et cellule reproductrice du grain de pollen); l’anthéridie est
donc virtuelle.
Chez plusieurs familles évoluées (Apiacées, Astéracées, Poacées…) le pollen
est généralement trinucléé, c’est-à-dire que, avant même sa dispersion, la
cellule reproductrice se divise en deux gamètes.
Gynécée
Ovaire
Les carpelles sont l’homologue des écailles ovulifères des Gymnospermes.
Ils restent indépendants chez les espèces les moins évoluées : chacun d’eux
donne un ovaire simple, uniloculaire
1 , par le repliement de la feuille carpellaire autour de ses propres ovules et soudure de ses bords ventraux.
1. Du latin locula, loge, logette
Anthère
Coupe de
l’étamine
Cell. mère
Pollen
Sacs
polliniques
Loge
Fig. 41. Mode de formation et de libération du pollen.
Les cellules mères, aux quatre angles de l’anthère, sont à l’origine de quatre sacs
polliniques (confluents deux à deux pour former une loge).
Androcée
Au niveau de quatre renflements à l’origine des futurs sacs polliniques de
l’étamine, les cellules-mères (c. m.) donnent naissance, après réduction chromatique, à un grand nombre de microspores uninucléées qui se transforment
en grains de pollen binucléés (fig. 45); à maturité (fig. 41) les sacs polliniques
confluent deux à deux : chaque loge ainsi formée s’ouvre par une fente de
déhiscence, laissant échapper les grains de pollen que le vent ou les insectes
emporteront sur les stigmates de l’ovaire.
Les grains de pollens ainsi transportés ne sont plus des méiospores mais déjà
un véritable prothalle mâle; extrêmement réduit, à deux cellules seulement
(cellule végétative et cellule reproductrice du grain de pollen); l’anthéridie est
donc virtuelle.
Chez plusieurs familles évoluées (Apiacées, Astéracées, Poacées…) le pollen
est généralement trinucléé, c’est-à-dire que, avant même sa dispersion, la
cellule reproductrice se divise en deux gamètes.
Gynécée
Ovaire
Les carpelles sont l’homologue des écailles ovulifères des Gymnospermes.
Ils restent indépendants chez les espèces les moins évoluées : chacun d’eux
donne un ovaire simple, uniloculaire
1 , par le repliement de la feuille carpellaire autour de ses propres ovules et soudure de ses bords ventraux.
1. Du latin locula, loge, logette
Anthère
Coupe de
l’étamine
Cell. mère
Pollen
Sacs
polliniques
Loge
Fig. 41. Mode de formation et de libération du pollen.
Les cellules mères, aux quatre angles de l’anthère, sont à l’origine de quatre sacs
polliniques (confluents deux à deux pour former une loge).
