Appareil reproducteur
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cilles sont représentés par des carpelles (fig. 40-4). Si aucun des gènes ne
s’exprime (abc), ce sont des feuilles qui apparaissent (fïg. 40-5).
Le modèle présenté n’est que provisoire : il est destiné à être compliqué et
retouché. Le gène FLORICAULA active le gène A à l’origine de la différenciation des sépales et pétales, mais son rôle, limité dans le temps, s’arrête dès
qu’est activé le gène B par le gène LEAFY; les mutants leafy n’ont ni pétales,
ni étamines, mais à leur place de simples expansions sépaloïdes. Par contre, le
gène SUPERMAN empêche l’expression du gène B au niveau du verticille des
carpelles; dans le mutant superman les carpelles sont remplacés par un verticille d’étamines, d’où le sobriquet de « surhomme » donné à la mutation…
Le clonage des gènes a montré que des séquences identiques se rencontrent
chez l’Arabette et le Muflier, plantes systématiquement éloignées. Cela
indique que ces gènes ont été très conservés au cours de l’évolution.
Par ailleurs les clonages, notamment du gène B du Muflier (gène DEFICIENS)
et celui du gène C de l’Arabette (AGAMOUS), ont montré que ces gènes sont à
l’origine de facteurs de transcription contenant des séquences analogues à
celles de protéines de l’homme (Serum Reponse Factor) et de levure (MCMI),
c’est la MADsbox.
S
P
E
C
S
P
P
S
S
S
C
C
C
C
C
C
f
f
f
f
gènes
gènes
gènes
gènes
gènes
zones
zones
zones
zones
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A
B
C
A
B
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C
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a
b
c
a
b
c
a
b
c
a
b
c
a
b
c
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2
3
4
5
Fig. 40. « Modèle ABC » de la différenciation florale chez l’Arabette et le Muflier. S
= sépale, P = pétale, E = étamine, C = carpelle, f = feuille. En hachure, les
protéines codées.
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cilles sont représentés par des carpelles (fig. 40-4). Si aucun des gènes ne
s’exprime (abc), ce sont des feuilles qui apparaissent (fïg. 40-5).
Le modèle présenté n’est que provisoire : il est destiné à être compliqué et
retouché. Le gène FLORICAULA active le gène A à l’origine de la différenciation des sépales et pétales, mais son rôle, limité dans le temps, s’arrête dès
qu’est activé le gène B par le gène LEAFY; les mutants leafy n’ont ni pétales,
ni étamines, mais à leur place de simples expansions sépaloïdes. Par contre, le
gène SUPERMAN empêche l’expression du gène B au niveau du verticille des
carpelles; dans le mutant superman les carpelles sont remplacés par un verticille d’étamines, d’où le sobriquet de « surhomme » donné à la mutation…
Le clonage des gènes a montré que des séquences identiques se rencontrent
chez l’Arabette et le Muflier, plantes systématiquement éloignées. Cela
indique que ces gènes ont été très conservés au cours de l’évolution.
Par ailleurs les clonages, notamment du gène B du Muflier (gène DEFICIENS)
et celui du gène C de l’Arabette (AGAMOUS), ont montré que ces gènes sont à
l’origine de facteurs de transcription contenant des séquences analogues à
celles de protéines de l’homme (Serum Reponse Factor) et de levure (MCMI),
c’est la MADsbox.
S
P
E
C
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P
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gènes
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Fig. 40. « Modèle ABC » de la différenciation florale chez l’Arabette et le Muflier. S
= sépale, P = pétale, E = étamine, C = carpelle, f = feuille. En hachure, les
protéines codées.
