Variantes évolutives
31
Chez les Sélaginelles, certaines Fougères aquatiques, le caractère mâle et
femelle du gamétophyte apparaît dès les spores (hétérosporie) et se traduit
même sur la plante feuillée ou sporophyte par des sporanges morphologiquement différents :
— ainsi certains sporanges produisent des spores mâles, petites et très
nombreuses : on les appelle des microspores et le sporange qui leur a donné
naissance est un microsporange;
— d’autres sporanges, les macrosporanges donnent un petit nombre de spores
de grande taille appelées macrospores. Il y en a généralement quatre (correspondant aux quatre cellules filles provenant d’une cellule mère avec réduction
chromatique; voir la formation des tétraspores chez les Mousses aux dépens
des cellules mères diploïdes), mais l’évolution tend généralement à réduire ce
nombre à un seul.
Anthéridie
Anthérozoïdes
nombreux
Archégones
Anthérozoïdes
peu nombreux
Anthéridie réduite
à deux ou troix
cellules d’enveloppe
Prothalle
réduit à une seule
cellule non-chlorophyllienne
Archégones
Prothalle dont
seule la partie
supérieure devient
chlorophyllienne
Macrospore
Microspore
Spore
Spore
FOUGÈRES
PRÊLES
SÉLAGINELLES
Fig. 13. Réduction des prothalles chez les ptéridophytes. On remarquera que la
réduction des prothalles et la sexualisation vont de pair.
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Chez les Sélaginelles, certaines Fougères aquatiques, le caractère mâle et
femelle du gamétophyte apparaît dès les spores (hétérosporie) et se traduit
même sur la plante feuillée ou sporophyte par des sporanges morphologiquement différents :
— ainsi certains sporanges produisent des spores mâles, petites et très
nombreuses : on les appelle des microspores et le sporange qui leur a donné
naissance est un microsporange;
— d’autres sporanges, les macrosporanges donnent un petit nombre de spores
de grande taille appelées macrospores. Il y en a généralement quatre (correspondant aux quatre cellules filles provenant d’une cellule mère avec réduction
chromatique; voir la formation des tétraspores chez les Mousses aux dépens
des cellules mères diploïdes), mais l’évolution tend généralement à réduire ce
nombre à un seul.
Anthéridie
Anthérozoïdes
nombreux
Archégones
Anthérozoïdes
peu nombreux
Anthéridie réduite
à deux ou troix
cellules d’enveloppe
Prothalle
réduit à une seule
cellule non-chlorophyllienne
Archégones
Prothalle dont
seule la partie
supérieure devient
chlorophyllienne
Macrospore
Microspore
Spore
Spore
FOUGÈRES
PRÊLES
SÉLAGINELLES
Fig. 13. Réduction des prothalles chez les ptéridophytes. On remarquera que la
réduction des prothalles et la sexualisation vont de pair.
