164 Eurosidées I
Puis deux évolutions sont possibles (fig. 110) :
– confluence des folioles entre elles. Ce cas est très net chez les Sorbiers où
l’on assiste à cette transformation d’espèce en espèce ou parfois chez une
même espèce;
– réduction à trois folioles, comme chez le Fraisier, ou même à une, comme
chez la majorité des arbres fruitiers : Prunier, Cerisier, Pommier.
Par surévolution des folioles de 3
e et 4
e ordre peuvent naître sur les deux
folioles latérales; conduisant à une disposition digitée (Potentille) qui peut
d’ailleurs devenir ultérieurement gamofoliolée (Alchémille).
Appareil reproducteur
La fleur
Elles sont disposées en grappes, ou en formes dérivées de la grappe comme
l’épi des Aigremoines, ou le corymbe des Poiriers et des Pommiers.
Leur formule est :
5 S + 5 P + n x 5 E + 5 C indépendants
L’origine quinconciale du calice est bien visible chez les Églantiers; la
présence de barbules (fig. 110) montre qu’il y a eu sépalisation des bractées.
Au calice s’adjoint souvent un second calice ou calicule (ex. : Fraisier,
fig. 111).
Fig. 111. Fraisier. 1, port de la plante; 2, face inférieure de la fleur montrant le calicule,
cal; les sépales, s et les pétales, p; 3, style gynobasique, st (ov, ovaire proprement
dit). Chez les Malvacées, nous verrons aussi un calicule, formé de 3, 6, 9 pièces :
nous l’expliquerons par la sépalisation des bractées les plus proches de la fleur. Ici,
les sépalules sont toujours en même nombre que les sépales et l’origine de ce calicule est stipulaire : les 10 stipules des sépales se soudent deux a deux.
Puis deux évolutions sont possibles (fig. 110) :
– confluence des folioles entre elles. Ce cas est très net chez les Sorbiers où
l’on assiste à cette transformation d’espèce en espèce ou parfois chez une
même espèce;
– réduction à trois folioles, comme chez le Fraisier, ou même à une, comme
chez la majorité des arbres fruitiers : Prunier, Cerisier, Pommier.
Par surévolution des folioles de 3
e et 4
e ordre peuvent naître sur les deux
folioles latérales; conduisant à une disposition digitée (Potentille) qui peut
d’ailleurs devenir ultérieurement gamofoliolée (Alchémille).
Appareil reproducteur
La fleur
Elles sont disposées en grappes, ou en formes dérivées de la grappe comme
l’épi des Aigremoines, ou le corymbe des Poiriers et des Pommiers.
Leur formule est :
5 S + 5 P + n x 5 E + 5 C indépendants
L’origine quinconciale du calice est bien visible chez les Églantiers; la
présence de barbules (fig. 110) montre qu’il y a eu sépalisation des bractées.
Au calice s’adjoint souvent un second calice ou calicule (ex. : Fraisier,
fig. 111).
Fig. 111. Fraisier. 1, port de la plante; 2, face inférieure de la fleur montrant le calicule,
cal; les sépales, s et les pétales, p; 3, style gynobasique, st (ov, ovaire proprement
dit). Chez les Malvacées, nous verrons aussi un calicule, formé de 3, 6, 9 pièces :
nous l’expliquerons par la sépalisation des bractées les plus proches de la fleur. Ici,
les sépalules sont toujours en même nombre que les sépales et l’origine de ce calicule est stipulaire : les 10 stipules des sépales se soudent deux a deux.
