Fabacées 157
Celle-ci fixe l’azote atmosphérique, empruntant l’énergie nécessaire dans les
sucres formés par la plante. En retour, cette dernière utilise la majeure partie
de l’NH 3 synthétisée par la bactérie (cf. Biochimie végétale, p. 59).
2. Les feuilles, primitivement alternes, composées-imparipennées et stipulées,
peuvent évoluer vers une feuille simple, ou vers une feuille composée-pennée
(fig. 106); en particulier, la foliole terminale se transforme souvent en vrille et
les stipules peuvent devenir plus importantes que les feuilles, voire les
remplacer.
Ainsi, à partir de une feuille à folioles imparipennées (Sainfoin, Réglisse), il
peut y avoir :
— disparition de la foliole terminale (Fève);
— ou sa transformation en vrille (Vesce). Les folioles latérales peuvent alors
se réduire à deux ou même totalement disparaître, tandis que, par compensation, les stipules acquièrent la taille de folioles (Gesse);
— réduction à trois folioles (Trèfle, Lotier; chez ce dernier, les stipules sont
très importantes et simulent une feuille à cinq folioles); suite à une mutation,
certaines feuilles de Trèfle sont à « quatre feuilles »;
— ou même à la seule foliole terminale (ex. : les feuilles de l’extrémité des
rameaux chez le Genêt à balais);
— transformation des stipules en épines (Robinier faux-acacia);
vx
vx
a
a
a
c
c
ca
2
3
sp
sp
1
Fig. 105. Pois, 1, fragment de la tige florifère : sp, stipule; 2, fleur; 3, diverses pièces
de la corolle : ca, calice; vx, étendard ou vexillum; a, ailes; c, carène.
Celle-ci fixe l’azote atmosphérique, empruntant l’énergie nécessaire dans les
sucres formés par la plante. En retour, cette dernière utilise la majeure partie
de l’NH 3 synthétisée par la bactérie (cf. Biochimie végétale, p. 59).
2. Les feuilles, primitivement alternes, composées-imparipennées et stipulées,
peuvent évoluer vers une feuille simple, ou vers une feuille composée-pennée
(fig. 106); en particulier, la foliole terminale se transforme souvent en vrille et
les stipules peuvent devenir plus importantes que les feuilles, voire les
remplacer.
Ainsi, à partir de une feuille à folioles imparipennées (Sainfoin, Réglisse), il
peut y avoir :
— disparition de la foliole terminale (Fève);
— ou sa transformation en vrille (Vesce). Les folioles latérales peuvent alors
se réduire à deux ou même totalement disparaître, tandis que, par compensation, les stipules acquièrent la taille de folioles (Gesse);
— réduction à trois folioles (Trèfle, Lotier; chez ce dernier, les stipules sont
très importantes et simulent une feuille à cinq folioles); suite à une mutation,
certaines feuilles de Trèfle sont à « quatre feuilles »;
— ou même à la seule foliole terminale (ex. : les feuilles de l’extrémité des
rameaux chez le Genêt à balais);
— transformation des stipules en épines (Robinier faux-acacia);
vx
vx
a
a
a
c
c
ca
2
3
sp
sp
1
Fig. 105. Pois, 1, fragment de la tige florifère : sp, stipule; 2, fleur; 3, diverses pièces
de la corolle : ca, calice; vx, étendard ou vexillum; a, ailes; c, carène.
