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MAGNOLIIDÉES
Les Magnoliidées sont un groupe monophylétique (fig. 81).
Cet ensemble archaïque, d’environ 4 700 espèces essentiellement des régions
chaudes, est issu du stock ancestral à l’origine des Plantes à ovaires : il est
représenté par une vingtaine de familles, réparties en quatre ordres, Pipérales,
Canellales, Laurales et Magnoliales… Seules les Annonacées
(1 200 espèces), les Lauracées (2 500 espèces), les Pipéracées (3 000 espèces)
sont numériquement importantes. Certaines familles, comme les Dégénériacées, peuvent être réduites à une ou deux espèces à caractère relictuel.
De nombreux caractères attestent de l’ancienneté du groupe au niveau de
l’anatomie (présence de trachéïdes) ou de la structure florale (certaines
espèces, comme les Degeneria possèdent des carpelles qui, à leur extrémité
supérieure, sont fermés par des sécrétions mucilagineuses et non par un
épiderme comme chez les protoangiospermes).
Les feuilles sont généralement simples et sans stipules.
Les fleurs, parfois de grande taille (Magnolias) ont les pièces florales disposées en hélice sur un réceptacle allongé (fig. 82), ce qui rappelle le cône mâle
des Conifères :
∞ T + ∞ E + ∞ C
La disposition hélicoïdale des pièces florales fait que leur nombre n’est pas
fixe (l’hélice n’est pas une structure finie comme un cercle), que des termes de
passage s’observent entre les pièces florales et que les carpelles sont
indépendants.
protoangiospermes
Amborellacées
Magnollidées
Eudicots
Magnoliales
Laurales
Canellales
Pipérales
Chloranthacées
Monocots
Cératophyllacées
Austrobaileyales
Nymphaéacées
Fig. 81. Position des Magnoliidées au sein du cladogramme des Angiospermes.
MAGNOLIIDÉES
Les Magnoliidées sont un groupe monophylétique (fig. 81).
Cet ensemble archaïque, d’environ 4 700 espèces essentiellement des régions
chaudes, est issu du stock ancestral à l’origine des Plantes à ovaires : il est
représenté par une vingtaine de familles, réparties en quatre ordres, Pipérales,
Canellales, Laurales et Magnoliales… Seules les Annonacées
(1 200 espèces), les Lauracées (2 500 espèces), les Pipéracées (3 000 espèces)
sont numériquement importantes. Certaines familles, comme les Dégénériacées, peuvent être réduites à une ou deux espèces à caractère relictuel.
De nombreux caractères attestent de l’ancienneté du groupe au niveau de
l’anatomie (présence de trachéïdes) ou de la structure florale (certaines
espèces, comme les Degeneria possèdent des carpelles qui, à leur extrémité
supérieure, sont fermés par des sécrétions mucilagineuses et non par un
épiderme comme chez les protoangiospermes).
Les feuilles sont généralement simples et sans stipules.
Les fleurs, parfois de grande taille (Magnolias) ont les pièces florales disposées en hélice sur un réceptacle allongé (fig. 82), ce qui rappelle le cône mâle
des Conifères :
∞ T + ∞ E + ∞ C
La disposition hélicoïdale des pièces florales fait que leur nombre n’est pas
fixe (l’hélice n’est pas une structure finie comme un cercle), que des termes de
passage s’observent entre les pièces florales et que les carpelles sont
indépendants.
protoangiospermes
Amborellacées
Magnollidées
Eudicots
Magnoliales
Laurales
Canellales
Pipérales
Chloranthacées
Monocots
Cératophyllacées
Austrobaileyales
Nymphaéacées
Fig. 81. Position des Magnoliidées au sein du cladogramme des Angiospermes.
