28 - LES COÛTS EXTERNES DE L’ÉLECTRICITÉ
603
La quantification des coûts de dommages porte sur de nombreuses applications
importantes :
conseils pour des réglementations environnementales (par ex., le niveau optimal
de la valeur limite pour l'émission d'un polluant par une centrale électrique) ;
détermination du niveau optimal d'une taxe sur la pollution ;
identification des technologies ayant le coût social le plus bas (par ex., le nucléaire
se retrouve en première position pour la production électrique de base, malgré les
progrès du cycle combiné à gaz naturel) ;
évaluation des avantages à réduire la pollution d'une installation existante telle
qu'un incinérateur de déchets ;
optimisation du dispatching des centrales existantes ;
la « comptabilité verte », c’est-à-dire des corrections pour les dommages environnementaux dans les comptes traditionnels du PIB.
Pourtant il faut souligner que le coût des dommages n’est pas le seul critère. D’autres
considérations peuvent être aussi importantes, telles que des questions d’équité
(qui paie, qui gagne ?), de sécurité d’approvisionnement et d’acceptabilité.
Peu à peu les résultats d'ExternE sont diffusés parmi les décideurs. Par exemple,
ExternE est devenu la référence pour l’évaluation des risques par des agences
telles que l'Agence Internationale de l'Energie Atomique. Dans l'UE, ExternE est
de plus en plus utilisé pour guider les décisions environnementales, par exemple
par l'intermédiaire des analyses coûts-avantages qui justifient des réglementations
plus restrictives pour l'émission des polluants des incinérateurs ou des centrales
électriques.
REMERCIEMENTS - Ce travail a été subventionné en partie par le projet ExternE de la DG Recherche de la Commission européenne. Nous tenons à remercier nos collègues pour des discussions fructueuses, en particulier Jérôme ADNOT, Roland CLIFT, Denis CLODIC, Peter CURTISS,
William DAB, Brigitte DESAIGUES, Mona DREICER, Nick EYRE, Rainer FRIEDRICH, Renaud GICQUEL,
Mike HOLLAND, Fintan HURLEY, Wolfram KREWITT, Russ LEE, Jana MILFORD, Bent SØRENSEN,
Andrew STRUPCZEWSKI et Richard WILSON.
BIBLIOGRAPHIE
ABBEY D.E., NISHINO N., MCDONNELL W.F., BURCHETTE R.J., KNUTSEN S.F., BEESON W.L.
& YANG J.X. –1999– Long-term inhalable particles and other air pollutants related to
mortality in nonsmokers. Am. J. Resp. Crit. Care Med. 159, 373-382.
Tabagisme passif (passive smoking). Rapport de l’Académie nationale de médecine,
Paris, 1997.
603
La quantification des coûts de dommages porte sur de nombreuses applications
importantes :
conseils pour des réglementations environnementales (par ex., le niveau optimal
de la valeur limite pour l'émission d'un polluant par une centrale électrique) ;
détermination du niveau optimal d'une taxe sur la pollution ;
identification des technologies ayant le coût social le plus bas (par ex., le nucléaire
se retrouve en première position pour la production électrique de base, malgré les
progrès du cycle combiné à gaz naturel) ;
évaluation des avantages à réduire la pollution d'une installation existante telle
qu'un incinérateur de déchets ;
optimisation du dispatching des centrales existantes ;
la « comptabilité verte », c’est-à-dire des corrections pour les dommages environnementaux dans les comptes traditionnels du PIB.
Pourtant il faut souligner que le coût des dommages n’est pas le seul critère. D’autres
considérations peuvent être aussi importantes, telles que des questions d’équité
(qui paie, qui gagne ?), de sécurité d’approvisionnement et d’acceptabilité.
Peu à peu les résultats d'ExternE sont diffusés parmi les décideurs. Par exemple,
ExternE est devenu la référence pour l’évaluation des risques par des agences
telles que l'Agence Internationale de l'Energie Atomique. Dans l'UE, ExternE est
de plus en plus utilisé pour guider les décisions environnementales, par exemple
par l'intermédiaire des analyses coûts-avantages qui justifient des réglementations
plus restrictives pour l'émission des polluants des incinérateurs ou des centrales
électriques.
REMERCIEMENTS - Ce travail a été subventionné en partie par le projet ExternE de la DG Recherche de la Commission européenne. Nous tenons à remercier nos collègues pour des discussions fructueuses, en particulier Jérôme ADNOT, Roland CLIFT, Denis CLODIC, Peter CURTISS,
William DAB, Brigitte DESAIGUES, Mona DREICER, Nick EYRE, Rainer FRIEDRICH, Renaud GICQUEL,
Mike HOLLAND, Fintan HURLEY, Wolfram KREWITT, Russ LEE, Jana MILFORD, Bent SØRENSEN,
Andrew STRUPCZEWSKI et Richard WILSON.
BIBLIOGRAPHIE
ABBEY D.E., NISHINO N., MCDONNELL W.F., BURCHETTE R.J., KNUTSEN S.F., BEESON W.L.
& YANG J.X. –1999– Long-term inhalable particles and other air pollutants related to
mortality in nonsmokers. Am. J. Resp. Crit. Care Med. 159, 373-382.
Tabagisme passif (passive smoking). Rapport de l’Académie nationale de médecine,
Paris, 1997.
