3 - LA CONSOMMATION DES SOURCES D’ÉNERGIE :
UTILISATIONS FINALES, EFFICACITÉ ET PRODUCTIVITÉ
Jean-Marie MARTIN-AMOUROUX
Limiter les discussions sur l’énergie à des considérations sur la consommation d’énergie
primaire ou même finale est par trop réducteur. En effet l’énergie consommée n’est utile que
par les services qu’elle rend. Il faut donc au moins prendre en considération l’énergie utile,
et si possible le service rendu. A service rendu équivalent les améliorations d’efficacité à
toutes les étapes de la chaîne, depuis l’extraction des combustibles jusqu’à l’utilisation finale,
peuvent amener des économies considérables. Au niveau des économies globales, ces améliorations se traduisent par une augmentation de l’efficacité énergétique ou, de manière
équivalente, par une diminution de l’intensité énergétique. A l’horizon 2050, l’importance
relative donnée à cette recherche de l’efficacité énergétique dans différents scénarios peut
conduire à des réductions de la consommation d’énergie primaire atteignant 50%.
3.1 Les chaînes de conversion :
des sources d'énergie primaires à la satisfaction des services énergétiques
49
3.2 De l'efficacité à la productivité de l'énergie
67
3.3 L'influence de l'intensité énergétique sur l'évolution
de la consommation mondiale d'énergie au cours des prochaines décennies
72
3.4 Conclusion
76
Annexe - Evolution de la consommation mondiale 1800-2000 des sources d’énergie
77
Les choix énergétiques sont fréquemment limités à la sélection des sources primaires d’énergie (charbon, pétrole, gaz naturel, uranium, renouvelables) et des procédés qui assurent leur conversion en sources secondaires et finales (combustibles,
carburants, électricité, demain peut-être hydrogène). La raison de cette restriction
est simple : avant leur récent intérêt pour les services énergétiques, les producteurs
(compagnies charbonnières, pétrolières, gazières ou électriques) ne se souciaient
guère du devenir des sources d’énergie qu’ils délivraient aux consommateurs finals
(industriels ou particuliers), ces derniers pouvant stocker les combustibles un certain temps avant de les utiliser de façon plus ou moins efficace. De ce fait, les statistiques de consommation d’énergie ne sont jamais allées au-delà des ventes au
consommateur final.
UTILISATIONS FINALES, EFFICACITÉ ET PRODUCTIVITÉ
Jean-Marie MARTIN-AMOUROUX
Limiter les discussions sur l’énergie à des considérations sur la consommation d’énergie
primaire ou même finale est par trop réducteur. En effet l’énergie consommée n’est utile que
par les services qu’elle rend. Il faut donc au moins prendre en considération l’énergie utile,
et si possible le service rendu. A service rendu équivalent les améliorations d’efficacité à
toutes les étapes de la chaîne, depuis l’extraction des combustibles jusqu’à l’utilisation finale,
peuvent amener des économies considérables. Au niveau des économies globales, ces améliorations se traduisent par une augmentation de l’efficacité énergétique ou, de manière
équivalente, par une diminution de l’intensité énergétique. A l’horizon 2050, l’importance
relative donnée à cette recherche de l’efficacité énergétique dans différents scénarios peut
conduire à des réductions de la consommation d’énergie primaire atteignant 50%.
3.1 Les chaînes de conversion :
des sources d'énergie primaires à la satisfaction des services énergétiques
49
3.2 De l'efficacité à la productivité de l'énergie
67
3.3 L'influence de l'intensité énergétique sur l'évolution
de la consommation mondiale d'énergie au cours des prochaines décennies
72
3.4 Conclusion
76
Annexe - Evolution de la consommation mondiale 1800-2000 des sources d’énergie
77
Les choix énergétiques sont fréquemment limités à la sélection des sources primaires d’énergie (charbon, pétrole, gaz naturel, uranium, renouvelables) et des procédés qui assurent leur conversion en sources secondaires et finales (combustibles,
carburants, électricité, demain peut-être hydrogène). La raison de cette restriction
est simple : avant leur récent intérêt pour les services énergétiques, les producteurs
(compagnies charbonnières, pétrolières, gazières ou électriques) ne se souciaient
guère du devenir des sources d’énergie qu’ils délivraient aux consommateurs finals
(industriels ou particuliers), ces derniers pouvant stocker les combustibles un certain temps avant de les utiliser de façon plus ou moins efficace. De ce fait, les statistiques de consommation d’énergie ne sont jamais allées au-delà des ventes au
consommateur final.
