22 - LES EFFETS SANITAIRES DES RADIATIONS
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comparable à celle observée pour le potassium. Un surcroît de dose aux cellules
osseuses et médullaires est délivrée par les éléments dits ostéotropes, comme le
strontium et le plutonium. Les éléments peu solubles, comme le ruthénium, délivrent surtout des doses aux sites d’entrée dans l’organisme : voies aériennes, voies
digestives, peau. L’évaluation de la dose résultant de ces différentes composantes
est la dose efficace. Pour la contamination interne, la dose résulte d’une modélisation qui tient compte de la qualité du rayonnement émis, de la répartition et du
temps de séjour des radioéléments dans les organes, de l’importance que représente chaque organe en terme de risque de cancer (ou de risque génétique pour
les gonades) dans le cas d’une irradiation homogène du corps entier.
26 avril
27 avril
22.2 - Evolution du panache de radioactivité émis par le réacteur de Tchernobyl
Tableau VI - Etendue des surfaces (en km
2 ) contaminées dans l'ex-URSS
(selon leur niveau de contamination en césium 137 24 )
Pays
1 à 5 Ci/km
2
5 à 15 Ci/km
2 25
15 à 40 Ci/km
2
> 40 Ci/km
2
Russie
49 800
5700
2100
300
Biélorussie
29 900
10 000
4200
2200
Ukraine
37 200
3200
900
600
(URSS)
116 900
18 900
7200
3100
24 Pour de tels niveaux l’ancienne unité, le curie (Ci) valant 37 milliards de becquerels, est une expression largement usitée.
25 15 Ci/km
2 occasionnent une dose externe d’environ 4 mSv/an, auxquels il faut ajouter la part de contamination interne provenant des produits utilisés dans la chaîne alimentaire, doublant en moyenne
cette valeur.
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