22 - LES EFFETS SANITAIRES DES RADIATIONS
Roland MASSE
Les rayonnements ionisants auxquels l’homme est exposé sont essentiellement d’origine
naturelle et médicale. L’impact des rayonnements varie selon les tissus, la qualité des rayonnements et les débits de dose. Les types de lésions cellulaires qui se produisent sous irradiation et les mécanismes de réparation sont décrits. Aucune tare génétique n’a pu être
associée à l’exposition de personnes lors d’accidents ou d’exposition médicale. Des cancers
radio-induits sont observés chez des personnes exposées au-dessus de 100 à 200 mSv. Par
contre, d’éventuels effets pathogènes des faibles doses n’ont pas été mis en évidence, voire
le contraire. Ainsi, l’hypothèse de la linéarité sans seuil est l’hypothèse scientifique la moins
défendable pour la prédiction des risques. Les effets des catastrophes dans les secteurs
nucléaire (Three Mile Island, Tchernobyl) et non-nucléaire (industrie, médecine) sont passés en revue.
22.1 Introduction
465
22.2 Conséquences médicales et sanitaires
468
22.3 Faibles doses
473
22.4 Accidents d’irradiation, accidents nucléaires
481
22.5 Impact sanitaire de l’industrie nucléaire
491
22.1. INTRODUCTION
22.1.1. ORDRES DE GRANDEUR
L’exposition globale de l’homme aux rayonnements ionisants est essentiellement
d’origine naturelle et médicale. L’exposition individuelle naturelle 1 moyenne se situe,
en France, à environ 2,5 mSv 2 par an, auxquels il faut ajouter environ 1,5 mSv dus
1 L’exposition naturelle résulte d’une exposition externe aux rayons cosmiques et telluriques en provenance des radioéléments du sol et d’une exposition interne due à l’incorporation de ces mêmes radioéléments : potassium 40, famille de l’uranium et du thorium, carbone 14…
2 Gy : (mGy, μGy…) ou gray, la dose absorbée (dans les tissus vivants) correspondant à 1 J par kg ;
Roland MASSE
Les rayonnements ionisants auxquels l’homme est exposé sont essentiellement d’origine
naturelle et médicale. L’impact des rayonnements varie selon les tissus, la qualité des rayonnements et les débits de dose. Les types de lésions cellulaires qui se produisent sous irradiation et les mécanismes de réparation sont décrits. Aucune tare génétique n’a pu être
associée à l’exposition de personnes lors d’accidents ou d’exposition médicale. Des cancers
radio-induits sont observés chez des personnes exposées au-dessus de 100 à 200 mSv. Par
contre, d’éventuels effets pathogènes des faibles doses n’ont pas été mis en évidence, voire
le contraire. Ainsi, l’hypothèse de la linéarité sans seuil est l’hypothèse scientifique la moins
défendable pour la prédiction des risques. Les effets des catastrophes dans les secteurs
nucléaire (Three Mile Island, Tchernobyl) et non-nucléaire (industrie, médecine) sont passés en revue.
22.1 Introduction
465
22.2 Conséquences médicales et sanitaires
468
22.3 Faibles doses
473
22.4 Accidents d’irradiation, accidents nucléaires
481
22.5 Impact sanitaire de l’industrie nucléaire
491
22.1. INTRODUCTION
22.1.1. ORDRES DE GRANDEUR
L’exposition globale de l’homme aux rayonnements ionisants est essentiellement
d’origine naturelle et médicale. L’exposition individuelle naturelle 1 moyenne se situe,
en France, à environ 2,5 mSv 2 par an, auxquels il faut ajouter environ 1,5 mSv dus
1 L’exposition naturelle résulte d’une exposition externe aux rayons cosmiques et telluriques en provenance des radioéléments du sol et d’une exposition interne due à l’incorporation de ces mêmes radioéléments : potassium 40, famille de l’uranium et du thorium, carbone 14…
2 Gy : (mGy, μGy…) ou gray, la dose absorbée (dans les tissus vivants) correspondant à 1 J par kg ;
