310
Gérard CLAUDET
Tableau IV - Place et incidence des biocarburants en France
Produits pétroliers
EMHV
Ethanol
ETBE
Consommation annuelle
96 Mtep
Transports, en 2001
62,5 Mtep
Sur route, en 2001 [15, 18, 22]
53 Mtep
310 700 t
0,28 Mtep
90 513 t
0,058 Mtep
Sur route, en 1992 [15]
690 t
3350 t
Sur route, en 2009 [17, 22]
620 000 t
0,55 Mtep
770 000 t
0,49 Mtep
Indice énergétique
(énergie restituée/fossile utilisée)
carburant seul [15],
y compris coproduits [16, 21]
0,8 essence-0,9 gazole
2
3
1,2
2,05
0,95
1,02
Superficie cultivée en 2001 (ha)
272 000
25 700
Productivité plante (t/ha) [21]
Productivité carburant brut (tep/ha)
Productivité carburant net (tep/ha)
(après déduction énergie utilisée)
2,4 à 3,3
1,2 à 1,3
0,6 à 0,9
Blé = 9
2 à 2,5
0,5 à 1,25
Aides financières :
Prime jachère (CEE)
Exonération TIPP : 2002 (€/hL) [15]
2003 (€/hL) [19]
Sur colza
35
35
Sur blé
50
38
Nombre d'emplois crées [20]
18/1000 t
13/1000 t
Equivalent CO 2 évité
Carburant seul, estimation 2001 [20]
Carburant + coproduits 2003 [21, 22]
2,2 t/t
2,5 t/t
1,4 t/t
2,7 t/t
13.3.4. LA FILIÈRE THERMOCHIMIQUE DE GAZÉIFICATION [3, 24]
Cette dernière solution, actuellement la moins utilisée, est pourtant celle qui présente les plus grandes possibilités, à condition qu'un effort de recherche suffisant
lui soit consacré.
Comme illustré sur la figure 13.4, la transformation thermochimique de la biomasse
comporte une succession d'opérations qui nécessitent le transfert de grandes
quantités de chaleur, simultanément au contrôle de la proportion des réactifs en
présence et du temps de contact.
Après l’opération de séchage, très endothermique, la thermolyse consiste en la
dégradation thermique des produits qui, vers 600°C, ont perdu 70% de leur masse
devenue gazeuse alors que 30% de la masse d’origine demeure solide et représente le charbon de bois, essentiellement constitué de carbone.
Précédent

- 312/636

Suivant