12 - L'ÉNERGIE HYDRAULIQUE
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ance de 2010. En ce qui concerne les PCH, ce développement représenterait environ 5 TWh, pour 1000 MW de puissance nouvelle installée (voir le tableau V ).
Tableau V - DGEMP : objectifs de la France
en matière d’électricité renouvelable en 2010
Energies nouvelles
renouvelables
Contribution
Remarque
Eolien
environ 20-30 TWh
(hyp : 10 000 MW installés)
environ 10-15 TWh
(hyp : 5000 MW installés)
durée de fonctionnement :
2000 heures/an pour la plupart
des installations - 3000 heures/an
dans certains cas peu nombreux
Petite hydraulique
environ 5 TWh
(1000 MW installés)
durée de fonctionnement :
5000 heures/an
Biomasse
environ 10-20 TWh
production d’électricité avec
biomasse (bois essentiellement,
déchets ménagers)
Géothermie et autres
1 TWh
Total
25 -40 TWh
Objectif global
45 TWh
Néanmoins, l’objectif de 1000 MW de puissance installée risque d’être difficile à
atteindre sans modification des conditions administratives actuelles pour l’installation de nouveaux équipements, ce qui constitue une revendication de la profession.
12.5. CONCLUSION
L'énergie hydraulique a joué dans le passé un rôle essentiel dans le développement
industriel de nombreux pays, dont la France. Aujourd'hui encore, le potentiel hydraulique économiquement réalisable permettrait une production annuelle d'électricité
de 7200 TWh, soit près de trois fois supérieure à ce qui est en service.
L'essentiel de ce potentiel correspond à la grande hydraulique, bien adaptée à une
production d'électricité de masse, mais nécessitant des investissements élevés. Ce
potentiel se trouve en grande majorité dans des pays pauvres ou émergents, et ne
pourra être réalisé que moyennant l'aide financière des grandes institutions internationales (Banque mondiale, agences de crédit à l’exportation…). Or celle-ci est de
plus en plus difficile à obtenir du fait d'interrogations sur les effets relatifs à l'environnement et sur les populations déplacées et de la difficulté de trouver un accord
entre la volonté de développement durable des pays émergents et la manière dont
les pays riches projettent leurs préoccupations environnementales et sociales dans
ces mêmes pays.
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ance de 2010. En ce qui concerne les PCH, ce développement représenterait environ 5 TWh, pour 1000 MW de puissance nouvelle installée (voir le tableau V ).
Tableau V - DGEMP : objectifs de la France
en matière d’électricité renouvelable en 2010
Energies nouvelles
renouvelables
Contribution
Remarque
Eolien
environ 20-30 TWh
(hyp : 10 000 MW installés)
environ 10-15 TWh
(hyp : 5000 MW installés)
durée de fonctionnement :
2000 heures/an pour la plupart
des installations - 3000 heures/an
dans certains cas peu nombreux
Petite hydraulique
environ 5 TWh
(1000 MW installés)
durée de fonctionnement :
5000 heures/an
Biomasse
environ 10-20 TWh
production d’électricité avec
biomasse (bois essentiellement,
déchets ménagers)
Géothermie et autres
1 TWh
Total
25 -40 TWh
Objectif global
45 TWh
Néanmoins, l’objectif de 1000 MW de puissance installée risque d’être difficile à
atteindre sans modification des conditions administratives actuelles pour l’installation de nouveaux équipements, ce qui constitue une revendication de la profession.
12.5. CONCLUSION
L'énergie hydraulique a joué dans le passé un rôle essentiel dans le développement
industriel de nombreux pays, dont la France. Aujourd'hui encore, le potentiel hydraulique économiquement réalisable permettrait une production annuelle d'électricité
de 7200 TWh, soit près de trois fois supérieure à ce qui est en service.
L'essentiel de ce potentiel correspond à la grande hydraulique, bien adaptée à une
production d'électricité de masse, mais nécessitant des investissements élevés. Ce
potentiel se trouve en grande majorité dans des pays pauvres ou émergents, et ne
pourra être réalisé que moyennant l'aide financière des grandes institutions internationales (Banque mondiale, agences de crédit à l’exportation…). Or celle-ci est de
plus en plus difficile à obtenir du fait d'interrogations sur les effets relatifs à l'environnement et sur les populations déplacées et de la difficulté de trouver un accord
entre la volonté de développement durable des pays émergents et la manière dont
les pays riches projettent leurs préoccupations environnementales et sociales dans
ces mêmes pays.
