11 - LES EFFETS SANITAIRES DES COMBUSTIBLES FOSSILES
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Les risques professionnels contribuent peu à la mortalité prématurée globale. Toutefois cette faible contribution est trompeuse car les risques professionnels concernent une faible proportion de la population. Certaines activités, comme l’industrie
minière et l’industrie du bâtiment, sont particulièrement meurtrières, nous y reviendrons. Par ailleurs, les risques liés au changement climatique sont estimés à partir
de modèles mathématiques et sont surtout déterminés par la prévalence accrue des
maladies tropicales. Elle ne tiennent pas compte des décès récemment observés
du fait de la canicule.
Les pays riches consommant plus d’énergie que les pays pauvres alors que, selon
le tableau III, la mortalité associée à la pollution est beaucoup plus faible pour les
premiers que pour les seconds, on s’attend à une corrélation négative entre consommation d’énergie et années de vie perdues du fait de la pollution atmosphérique.
C’est en effet ce que montre la figure 11.1. Bien entendu, cette anticorrélation ne
signifie pas qu’il suffirait d’augmenter la consommation d’énergie pour diminuer les
effets de la pollution. En réalité, c’est la richesse qui permet à la fois de consommer beaucoup et d’utiliser des techniques propres de production d’énergie. En fait,
le deuxième facteur a plus d’influence que le premier sur la pollution.
0,3
0,05
0,1
0,15
0,25
0,2
0
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
tep/habitant
Asie du Sud-Est
Afrique
Moyen-Orient
Monde
Chine
Amérique latine
Ex-URSS
Amérique du Nord
mois perdus par habitant par an
Japon
UE
mois de vie perdus/habitant/an
11.1 - Corrélation entre la perte annuelle d’espérance de vie
due à la pollution totale engendrée par la production d’énergie
et les transports et la consommation d’énergie par habitant
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Les risques professionnels contribuent peu à la mortalité prématurée globale. Toutefois cette faible contribution est trompeuse car les risques professionnels concernent une faible proportion de la population. Certaines activités, comme l’industrie
minière et l’industrie du bâtiment, sont particulièrement meurtrières, nous y reviendrons. Par ailleurs, les risques liés au changement climatique sont estimés à partir
de modèles mathématiques et sont surtout déterminés par la prévalence accrue des
maladies tropicales. Elle ne tiennent pas compte des décès récemment observés
du fait de la canicule.
Les pays riches consommant plus d’énergie que les pays pauvres alors que, selon
le tableau III, la mortalité associée à la pollution est beaucoup plus faible pour les
premiers que pour les seconds, on s’attend à une corrélation négative entre consommation d’énergie et années de vie perdues du fait de la pollution atmosphérique.
C’est en effet ce que montre la figure 11.1. Bien entendu, cette anticorrélation ne
signifie pas qu’il suffirait d’augmenter la consommation d’énergie pour diminuer les
effets de la pollution. En réalité, c’est la richesse qui permet à la fois de consommer beaucoup et d’utiliser des techniques propres de production d’énergie. En fait,
le deuxième facteur a plus d’influence que le premier sur la pollution.
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Monde
Chine
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Amérique du Nord
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Japon
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mois de vie perdus/habitant/an
11.1 - Corrélation entre la perte annuelle d’espérance de vie
due à la pollution totale engendrée par la production d’énergie
et les transports et la consommation d’énergie par habitant
