9 - LE CHARBON
211
On doit souligner que les ressources comptabilisées dans les différents pays ne
sont pas de « qualités » équivalentes : les USA par exemple disposent d’un inventaire précis et réactualisent leurs
ressources périodiquement, ce
qui n’est sans doute pas le cas
de l’ex-URSS ou de la Chine.
Ceci explique en particulier la faiblesse relative des ressources
de l’Amérique du Nord.
9.2 - Répartition
des ressources de charbon
Les plus grands bassins sont les suivants en ordre d’importance décroissant :
bassin permo-carbonifère de Russie, du Dombass et du Kazakhstan,
plate-forme jurassique crétacé de Sibérie,
bassin de l’Ouest américain et du Canada (jurassique et tertiaire),
plate-forme chinoise et Mongolie extérieure ( permo-carbonifère et jurassique),
carbonifère des Appalaches,
bassin Varisque nord-européen,
charbon du Gondwana, permo-triasique d’Australie, du sud de l’Inde, de l’Afrique
et du Brésil,
bassins crétacé et tertiaire de Colombie -Vénézuela et du Chili.
9.7. RÉSERVES
L’AIE comptabilise chaque année les réserves de charbon. Ces réserves correspondent aux quantités de charbon brut que les sociétés minières (à défaut les organismes nationaux) considèrent pouvoir extraire dans les conditions techniques et
financières locales, envisageables à moyen terme.
Pour un gisement dont les réserves in situ sont de 100, les réserves retenues sont
fréquemment de l’ordre de 50 après déduction des abandons dans les stots de
sécurité ou à l’extérieur des profils de carrière, et la prise en compte du taux de
dépilage.
Contrairement aux ressources, on constate dans le tableau II que ces réserves
sont équitablement réparties géographiquement à l’exception notable du MoyenOrient qui, il est vrai, dispose d’autres ressources !
Am Nord
Asie
ex-URSS
Europe
Aust-Océa
Afrique
Am Sud
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On doit souligner que les ressources comptabilisées dans les différents pays ne
sont pas de « qualités » équivalentes : les USA par exemple disposent d’un inventaire précis et réactualisent leurs
ressources périodiquement, ce
qui n’est sans doute pas le cas
de l’ex-URSS ou de la Chine.
Ceci explique en particulier la faiblesse relative des ressources
de l’Amérique du Nord.
9.2 - Répartition
des ressources de charbon
Les plus grands bassins sont les suivants en ordre d’importance décroissant :
bassin permo-carbonifère de Russie, du Dombass et du Kazakhstan,
plate-forme jurassique crétacé de Sibérie,
bassin de l’Ouest américain et du Canada (jurassique et tertiaire),
plate-forme chinoise et Mongolie extérieure ( permo-carbonifère et jurassique),
carbonifère des Appalaches,
bassin Varisque nord-européen,
charbon du Gondwana, permo-triasique d’Australie, du sud de l’Inde, de l’Afrique
et du Brésil,
bassins crétacé et tertiaire de Colombie -Vénézuela et du Chili.
9.7. RÉSERVES
L’AIE comptabilise chaque année les réserves de charbon. Ces réserves correspondent aux quantités de charbon brut que les sociétés minières (à défaut les organismes nationaux) considèrent pouvoir extraire dans les conditions techniques et
financières locales, envisageables à moyen terme.
Pour un gisement dont les réserves in situ sont de 100, les réserves retenues sont
fréquemment de l’ordre de 50 après déduction des abandons dans les stots de
sécurité ou à l’extérieur des profils de carrière, et la prise en compte du taux de
dépilage.
Contrairement aux ressources, on constate dans le tableau II que ces réserves
sont équitablement réparties géographiquement à l’exception notable du MoyenOrient qui, il est vrai, dispose d’autres ressources !
Am Nord
Asie
ex-URSS
Europe
Aust-Océa
Afrique
Am Sud
