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Jean LAHERRÈRE
L’Indien est plus mal loti que l’Africain qui est au niveau mondial de 1900 (0,6 tep).
Nous avons pris les dernières prévisions des Nations unies 1999, avec le taux de
fertilité le plus réaliste (low/medium), car le taux de référence est irréaliste, supposant que tous les pays convergent vers un taux de 2,1 enfant par femme, qui est
le taux de remplacement, de telle sorte que la population mondiale tende vers un
niveau asymptotique. BOURGEOIS-PICHAT avait modélisé, en 1988, la population mondiale avec deux cycles symétriques (cycle de HUBBERT), l’un pour les pays industriels
et le deuxième pour les pays en développement qui imitent avec un certain retard
les pays développés.
Le résultat pour les scénarios (extrapolation du passé, ultime probable et ultime
maxi) montre pour le premier que la consommation énergétique par habitant présente un plateau onduleux de 1979 à 2020, centré sur 2000 autour de 1,6 tep/hab.,
pour le second un pic à 1,8 tep/hab. en 2020, pour le troisième un pic à 2,1 tep/hab.
en 2040.
2
1,75
1,25
1,5
1
2,25
0
1850
1900
1875
1925
1975
2075 2100
2025
1950
2000
2050
années
consommation annuelle
(tep/habitant/a)
0,75
0,5
0,25
ultime probable
extrapolation du passé
ultime maxi
8.19 - Consommation mondiale d’énergie totale par habitant avec modèles :
extrapolation du passé, ultime probable et maxi,
prévisions de la population NU 1999 medium/bas
Il s’avère donc que le scénario le plus probable est que la population mondiale disposera, pour les 20 prochaines années, d'autant ou de plus que le niveau actuel, le
déclin de la consommation par habitant ne commencera qu’après 2020. Comme le
niveau d’économies d’énergie est considérable, on peut donc être optimiste sur le
futur de la prochaine génération en matière d’énergie.
Ces modèles d’extrapolation du passé et d’ultimes ne sont valables que pour le
demi-siècle à venir. Ensuite il y aura de nouveaux cycles.
Jean LAHERRÈRE
L’Indien est plus mal loti que l’Africain qui est au niveau mondial de 1900 (0,6 tep).
Nous avons pris les dernières prévisions des Nations unies 1999, avec le taux de
fertilité le plus réaliste (low/medium), car le taux de référence est irréaliste, supposant que tous les pays convergent vers un taux de 2,1 enfant par femme, qui est
le taux de remplacement, de telle sorte que la population mondiale tende vers un
niveau asymptotique. BOURGEOIS-PICHAT avait modélisé, en 1988, la population mondiale avec deux cycles symétriques (cycle de HUBBERT), l’un pour les pays industriels
et le deuxième pour les pays en développement qui imitent avec un certain retard
les pays développés.
Le résultat pour les scénarios (extrapolation du passé, ultime probable et ultime
maxi) montre pour le premier que la consommation énergétique par habitant présente un plateau onduleux de 1979 à 2020, centré sur 2000 autour de 1,6 tep/hab.,
pour le second un pic à 1,8 tep/hab. en 2020, pour le troisième un pic à 2,1 tep/hab.
en 2040.
2
1,75
1,25
1,5
1
2,25
0
1850
1900
1875
1925
1975
2075 2100
2025
1950
2000
2050
années
consommation annuelle
(tep/habitant/a)
0,75
0,5
0,25
ultime probable
extrapolation du passé
ultime maxi
8.19 - Consommation mondiale d’énergie totale par habitant avec modèles :
extrapolation du passé, ultime probable et maxi,
prévisions de la population NU 1999 medium/bas
Il s’avère donc que le scénario le plus probable est que la population mondiale disposera, pour les 20 prochaines années, d'autant ou de plus que le niveau actuel, le
déclin de la consommation par habitant ne commencera qu’après 2020. Comme le
niveau d’économies d’énergie est considérable, on peut donc être optimiste sur le
futur de la prochaine génération en matière d’énergie.
Ces modèles d’extrapolation du passé et d’ultimes ne sont valables que pour le
demi-siècle à venir. Ensuite il y aura de nouveaux cycles.
