LE DEVELOPPEMENT DE LA PHYTOTHERAPIE
EN CHINE
•^^^^j^ ^
a tradition herboriste chinoise s'est perpétuée jusqu'à
0'h ^y-^^P aujourd'hui; elle occupe, en Chine, la même place que
Çt ^ i9 ^ ^d^ine occidentale. Contribuant à la résurgence
^—l
1
' de la médecine naturelle dans le monde, des universités
enseignent la phytothérapie et font des recherches sur les plantes.
LA MÉDECINB TRADITIONNELLE CHINOISE et sa tradition herboriste
se sont développées parallèlement à la pharmacopée populaire. Elle
prit son essor à partir du Huang Di NeiJing, texte établi entre le
II
e siècle av.J.-C. et le I" siècle de notre ère, à partir d'observations
précises de la nature fondées sur une connaissance approfondie des
mécanismes qui soumettent toute vie aux lois naturelles. Ce texte
contient les deux théories fondamentales de la médecine chinoise,
à savoir la bipolanté du cosmos (principes du ym et du yang) et les
cinq éléments (wu xing).
Vivre en harmonie avec ces principes constitue la clef de la santé
et de la longévité. Selon le Huang Di NeiJing, certains hommes
vécurent,jadis, centenaires car ils possédaient une constitution si
robuste que les incantations suffisaient à les guérir. Mais récemment,
lorsque l'énergie potentielle -f fondement de toute vie-, ou qi,
déclina, et que les hommes se «surmenèrent... et s'éloignèrent des
joies de la vie», l'herboristerie, l'acupuncture et les autres spécialités
de la médecine chinoise apparurent indispensables aux hommes.
DES THÉORIES À CLEF
Contrairement aux autres traditions herboristes rattachées à un
système unifié capable d'expliquer le phénomène de la maladie
(par exemple, la théorie des quatre humeurs de Gahen), la médecine
chinoise s'appuie sur deux théories très différentes. Ces dernières
On trouve beaucoup d'herboristeries dans les mes de Hongkong Après une
consultation au cours de laquelle l'herbonste Iwfait une prescription, le patient obtient
les plantes qui lui conviennent.
40
Mûrier blanc
(Morus ilba
p 236) Soillay
les symptôme s
—— de la grippe
———— Codonopsis
fCodonopsis
pilosula, p 86)
Apentive Ln
Chine, elle est
souvent ajoutée a la
soupe et aux plats,
de légumes
te
]mg]ie
f (Schizonepeta
tenuifolia,
p 267)
Elle est preunte
contre les fièvres
- et la rougeole
______ Décoction
de ginseng
_______ Racines
de ginseng
____
Schisandra
(Schisandra
chmensis p 133)
Consommées durant
100 jour', les baies
sont toniques
Fu ling (Pons
cocos, p 254)
Champignon sèche,
compresse et coupe en
cubes II accroît
l'énergie
——— CUrodendron
trichotomum
fClerodendrum
Cnchotomum,
p 191) Utile dans
le traitement de
l'eczéma
Ginseng fPanax
ginseng p 120)
Efficace contre le
stress et la fatigue
Magnolia,
Hou Pô
t {Magnolia officinahs,
p 231) Soulage les
douleurs tenaces et les
indigestions
Scutellaire du
Baïkai (Scutellana
baicalensis,
p 134) Propriétés
antidiarrheiques
EN CHINE
•^^^^j^ ^
a tradition herboriste chinoise s'est perpétuée jusqu'à
0'h ^y-^^P aujourd'hui; elle occupe, en Chine, la même place que
Çt ^ i9 ^ ^d^ine occidentale. Contribuant à la résurgence
^—l
1
' de la médecine naturelle dans le monde, des universités
enseignent la phytothérapie et font des recherches sur les plantes.
LA MÉDECINB TRADITIONNELLE CHINOISE et sa tradition herboriste
se sont développées parallèlement à la pharmacopée populaire. Elle
prit son essor à partir du Huang Di NeiJing, texte établi entre le
II
e siècle av.J.-C. et le I" siècle de notre ère, à partir d'observations
précises de la nature fondées sur une connaissance approfondie des
mécanismes qui soumettent toute vie aux lois naturelles. Ce texte
contient les deux théories fondamentales de la médecine chinoise,
à savoir la bipolanté du cosmos (principes du ym et du yang) et les
cinq éléments (wu xing).
Vivre en harmonie avec ces principes constitue la clef de la santé
et de la longévité. Selon le Huang Di NeiJing, certains hommes
vécurent,jadis, centenaires car ils possédaient une constitution si
robuste que les incantations suffisaient à les guérir. Mais récemment,
lorsque l'énergie potentielle -f fondement de toute vie-, ou qi,
déclina, et que les hommes se «surmenèrent... et s'éloignèrent des
joies de la vie», l'herboristerie, l'acupuncture et les autres spécialités
de la médecine chinoise apparurent indispensables aux hommes.
DES THÉORIES À CLEF
Contrairement aux autres traditions herboristes rattachées à un
système unifié capable d'expliquer le phénomène de la maladie
(par exemple, la théorie des quatre humeurs de Gahen), la médecine
chinoise s'appuie sur deux théories très différentes. Ces dernières
On trouve beaucoup d'herboristeries dans les mes de Hongkong Après une
consultation au cours de laquelle l'herbonste Iwfait une prescription, le patient obtient
les plantes qui lui conviennent.
40
Mûrier blanc
(Morus ilba
p 236) Soillay
les symptôme s
—— de la grippe
———— Codonopsis
fCodonopsis
pilosula, p 86)
Apentive Ln
Chine, elle est
souvent ajoutée a la
soupe et aux plats,
de légumes
te
]mg]ie
f (Schizonepeta
tenuifolia,
p 267)
Elle est preunte
contre les fièvres
- et la rougeole
______ Décoction
de ginseng
_______ Racines
de ginseng
____
Schisandra
(Schisandra
chmensis p 133)
Consommées durant
100 jour', les baies
sont toniques
Fu ling (Pons
cocos, p 254)
Champignon sèche,
compresse et coupe en
cubes II accroît
l'énergie
——— CUrodendron
trichotomum
fClerodendrum
Cnchotomum,
p 191) Utile dans
le traitement de
l'eczéma
Ginseng fPanax
ginseng p 120)
Efficace contre le
stress et la fatigue
Magnolia,
Hou Pô
t {Magnolia officinahs,
p 231) Soulage les
douleurs tenaces et les
indigestions
Scutellaire du
Baïkai (Scutellana
baicalensis,
p 134) Propriétés
antidiarrheiques
