Régime de production primaire dans le bassin algérien : interaction facteurs du milieu successions planctoniques
| Matériel et méthodes
toujours à la Chl a observée dans l'échantillon. Le programme a été conçu pour
effectuer cette normalisation automatiquement, ce qui laisse à l'utilisateur la liberté
d'entrer les rapports de pigments sous n'importe quelle forme pratique.
(3) Espace des solutions : comme les rapports pigmentaires sont automatiquement variés
dans la méthode CHEMTAX, ils peuvent s'aventurer en dehors des valeurs
physiologiques et écologiques réalistes des pigments s’ils ne sont pas cadrés (Goericke
et Montoya, 1998). Il est donc nécessaire de définir un domaine de valeurs
significatives dans lequel ces rapports vont évoluer (dans notre cas, cet espace est
représenté par la matrice des limites des rapports).
(4) Les rapports pigmentaires sont constants dans tous les échantillons de l'ensemble de
données. Cette hypothèse de base de toutes les techniques mathématiques utilisées est
rarement vérifiée en raison des effets variables de la lumière (et donc de la
profondeur), des nutriments et d'autres facteurs sur les rapports pigmentaires.
En pratique, il est possible de satisfaire cette exigence en subdivisant l'ensemble des
données à l'aide de l'analyse en clusters et/ou par regroupement en fonction de la
profondeur, à condition que le nombre d'échantillons soit suffisant.
(5) Des rapports pigmentaires initiaux réalistes sont essentiels. Comme CHEMTAX
optimise les ratios en fonction des contraintes définies, la recherche est d'autant plus
rapide et fiable que les ratios de départ sont proches des valeurs finales attendues.
2.4.4 Procédure d’application de CHEMTAX
2.4.4.1 Subdivision en sous-groupes
Dans la procédure CHEMTAX, pour satisfaire à l’hypothèse (4), des sous-groupes cohérents
doivent être définis avec des conditions environnementales aussi proches que possible
(lumière, nutriments, stratification ou régime de mélange, propriétés des masses d'eaux, etc.)
afin d'assurer la constance des ratios de pigments dans tous les échantillons d'un groupe de
données. De tels groupes peuvent être définis soit par une analyse de cluster en fonction des
propriétés des masses d’eaux (Lohrenz et al., 2007), soit en fonction de la profondeur (dans ce
55
| Matériel et méthodes
toujours à la Chl a observée dans l'échantillon. Le programme a été conçu pour
effectuer cette normalisation automatiquement, ce qui laisse à l'utilisateur la liberté
d'entrer les rapports de pigments sous n'importe quelle forme pratique.
(3) Espace des solutions : comme les rapports pigmentaires sont automatiquement variés
dans la méthode CHEMTAX, ils peuvent s'aventurer en dehors des valeurs
physiologiques et écologiques réalistes des pigments s’ils ne sont pas cadrés (Goericke
et Montoya, 1998). Il est donc nécessaire de définir un domaine de valeurs
significatives dans lequel ces rapports vont évoluer (dans notre cas, cet espace est
représenté par la matrice des limites des rapports).
(4) Les rapports pigmentaires sont constants dans tous les échantillons de l'ensemble de
données. Cette hypothèse de base de toutes les techniques mathématiques utilisées est
rarement vérifiée en raison des effets variables de la lumière (et donc de la
profondeur), des nutriments et d'autres facteurs sur les rapports pigmentaires.
En pratique, il est possible de satisfaire cette exigence en subdivisant l'ensemble des
données à l'aide de l'analyse en clusters et/ou par regroupement en fonction de la
profondeur, à condition que le nombre d'échantillons soit suffisant.
(5) Des rapports pigmentaires initiaux réalistes sont essentiels. Comme CHEMTAX
optimise les ratios en fonction des contraintes définies, la recherche est d'autant plus
rapide et fiable que les ratios de départ sont proches des valeurs finales attendues.
2.4.4 Procédure d’application de CHEMTAX
2.4.4.1 Subdivision en sous-groupes
Dans la procédure CHEMTAX, pour satisfaire à l’hypothèse (4), des sous-groupes cohérents
doivent être définis avec des conditions environnementales aussi proches que possible
(lumière, nutriments, stratification ou régime de mélange, propriétés des masses d'eaux, etc.)
afin d'assurer la constance des ratios de pigments dans tous les échantillons d'un groupe de
données. De tels groupes peuvent être définis soit par une analyse de cluster en fonction des
propriétés des masses d’eaux (Lohrenz et al., 2007), soit en fonction de la profondeur (dans ce
55
