Régime de production primaire dans le bassin algérien : interaction facteurs du milieu successions planctoniques
| Matériel et méthodes
oligotrophes dépourvues de nutriments, tandis que le phytoplancton de grande taille
prédomine dans les eaux riches en nutriments et productives. Ainsi, la proportion de biomasse
(PB) associée à chaque classe de taille est définie comme suit :
PB pico =(Zea+TChl b)/ DP… (3)
PB nano =( Allo+ He x+ But )/ DP … (4)
PB micro =( Fuco+ Peri)/ DP… (5)
Où les indices pico, nano et micro se réfèrent à la classification par taille de Sieburth et al.
(1978) : picophytoplancton (< 2 µm), nanophytoplancton (2 – 20 µm), et microphytoplancton
(20 – 200 µm). Les auteurs reconnaissent qu'il s'agit de classes de taille quasi totales,
impliquant de nombreuses hypothèses concernant l'appartenance taxonomique des pigments et
de la distribution de la taille des taxons de phytoplancton.
2.3.3 Outils mathématiques pour l'interprétation taxonomique des données
pigmentaires
Il existe cinq méthodes pour déterminer la composition quantitative de populations complexes
de phytoplancton à partir de données chimiotaxonomiques de pigments, avec des rapports
pigment marqueur:Chl a imprévisibles, résumées ci-dessous.
2.3.3.1 La régression linéaire multiple
Cette méthode, qui a été utilisée pour établir la relation entre les marqueurs pigmentaires
spécifiques et la Chl a (Gieskes et Kraay, 1983), reste largement employée. Bien qu'elle soit
statistiquement valide, elle ne parvient pas à distinguer efficacement la majorité des
marqueurs partagés entre plusieurs taxons. Elle demeure toutefois un outil précieux pour une
première exploration des données sur les pigments ou pour interpréter de très grands
ensembles de données, notamment en lien avec la télédétection (par exemple, Uitz et al.,
2006).
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oligotrophes dépourvues de nutriments, tandis que le phytoplancton de grande taille
prédomine dans les eaux riches en nutriments et productives. Ainsi, la proportion de biomasse
(PB) associée à chaque classe de taille est définie comme suit :
PB pico =(Zea+TChl b)/ DP… (3)
PB nano =( Allo+ He x+ But )/ DP … (4)
PB micro =( Fuco+ Peri)/ DP… (5)
Où les indices pico, nano et micro se réfèrent à la classification par taille de Sieburth et al.
(1978) : picophytoplancton (< 2 µm), nanophytoplancton (2 – 20 µm), et microphytoplancton
(20 – 200 µm). Les auteurs reconnaissent qu'il s'agit de classes de taille quasi totales,
impliquant de nombreuses hypothèses concernant l'appartenance taxonomique des pigments et
de la distribution de la taille des taxons de phytoplancton.
2.3.3 Outils mathématiques pour l'interprétation taxonomique des données
pigmentaires
Il existe cinq méthodes pour déterminer la composition quantitative de populations complexes
de phytoplancton à partir de données chimiotaxonomiques de pigments, avec des rapports
pigment marqueur:Chl a imprévisibles, résumées ci-dessous.
2.3.3.1 La régression linéaire multiple
Cette méthode, qui a été utilisée pour établir la relation entre les marqueurs pigmentaires
spécifiques et la Chl a (Gieskes et Kraay, 1983), reste largement employée. Bien qu'elle soit
statistiquement valide, elle ne parvient pas à distinguer efficacement la majorité des
marqueurs partagés entre plusieurs taxons. Elle demeure toutefois un outil précieux pour une
première exploration des données sur les pigments ou pour interpréter de très grands
ensembles de données, notamment en lien avec la télédétection (par exemple, Uitz et al.,
2006).
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