Nguyen Cam Chi et Hoang Ngoc Minh
L’activité biologique de la molécule d’ADN dépend notamment
de son agencement dans l’espace et de la façon dont elle
est entortillée — choses qui sont du ressort
de la théorie mathématique des nœuds.
p ersonne aujourd’hui ne peut l’ignorer:
l’ADN est la molécule
qui, dans chaque cellule
des êtres vivants, porte
l’information génétique
et commande pour une
large part l’activité cellulaire. L’ADN comporte
en général deux longs
brins parallèles constitués d’un enchaînement
de molécules appelées
bases nucléotidiques, les
deux brins tournant
l’un autour de l’autre
en formant une structure hélicoïdale : la
célèbre double hélice.
L’information portée par l’ADN est codée
par la séquence de paires de bases nucléotidiques. Cette séquence ne dépend pas de la
façon dont la molécule est tortillée, mêlée ou
nouée. Dans les années 1960-1970, cependant,
après la découverte des molécules d’ADN circulaires (des boucles composées d’un seul brin
ou de deux brins enroulés l’un autour de
l’autre), on a commencé à s’interroger sur l’influence de la forme topologique de l’ADN,
De l’ADN
à la théorie des nœuds
Une molécule d’ADN circulaire et nouée, vue au microscope électronique. La topologie de la molécule
d’ADN influence son activité. (Cliché N. Cozzarelli, université de Berkeley)
L’activité biologique de la molécule d’ADN dépend notamment
de son agencement dans l’espace et de la façon dont elle
est entortillée — choses qui sont du ressort
de la théorie mathématique des nœuds.
p ersonne aujourd’hui ne peut l’ignorer:
l’ADN est la molécule
qui, dans chaque cellule
des êtres vivants, porte
l’information génétique
et commande pour une
large part l’activité cellulaire. L’ADN comporte
en général deux longs
brins parallèles constitués d’un enchaînement
de molécules appelées
bases nucléotidiques, les
deux brins tournant
l’un autour de l’autre
en formant une structure hélicoïdale : la
célèbre double hélice.
L’information portée par l’ADN est codée
par la séquence de paires de bases nucléotidiques. Cette séquence ne dépend pas de la
façon dont la molécule est tortillée, mêlée ou
nouée. Dans les années 1960-1970, cependant,
après la découverte des molécules d’ADN circulaires (des boucles composées d’un seul brin
ou de deux brins enroulés l’un autour de
l’autre), on a commencé à s’interroger sur l’influence de la forme topologique de l’ADN,
De l’ADN
à la théorie des nœuds
Une molécule d’ADN circulaire et nouée, vue au microscope électronique. La topologie de la molécule
d’ADN influence son activité. (Cliché N. Cozzarelli, université de Berkeley)
