La gestion et la diffusion des connaissances en santé
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en fait surtout sa « classe thérapeutique » (i.e. la « famille » du principe
actif) qui est utile au médecin.
– Les indications : situations cliniques, principalement les pathologies
(ex. : Hypertension artérielle essentielle de l’adulte) et les symptômes pour
lesquels le médicament peut être utile.
– Les contre-indications : Pathologies pour lesquelles le médicament ne doit
pas être prescrit (ex. : les bêtabloquants dans l’asthme).
– Les posologies : elles indiquent la quantité de médicament à administrer,
par prise, au patient, associée à la périodicité de ces prises, i.e. combien de
fois par unité de temps (n prises par heure, par jour, par semaine, etc.) et
éventuellement à quel moment (aux repas ou à distance de ces derniers,
le matin et non le soir, etc.). On peut aussi y trouver la durée totale du
traitement, qui peut alors varier en fonction de l’indication.
– Les effets indésirables : manifestations cliniques (ex. : nausées), et biologiques (ex. : augmentation des transaminases) que la prise du médicament,
aux doses recommandées, peut entraîner. Cette rubrique contient souvent
la fréquence de survenue de ces effets.
– Surdosage : manifestations de mêmes natures que les effets indésirables,
mais ne survenant que lorsque les doses administrées dépassent celles
préconisées dans la rubrique posologie.
– Les interactions médicamenteuses : on y trouve la liste des médicaments
qu’il peut être dangereux d’associer avec le médicament prescrit.
Des bases médicaments sont diffusées dans tous les pays développés. Certaines
sont en libre accès comme DailyMed 20 maintenue par la National Library of
Medicine aux États-Unis.
En France, on citera les bases Claude Bernard 21 , Thériaque 22 , Thesorimed 23 et
Vidal 24 .
Un processus d’agrément de ces bases a été mis en place par la Haute Autorité
de Santé (HAS) dont on peut trouver le détail dans la charte de l’agrément
présentée sur son site. L’objectif est que les bases agréées assurent l’exhaustivité
(toutes les spécialités pharmaceutiques doivent être présentes), l’exactitude, la
fraîcheur et la complétude des informations.
3.2.6 Les bases maladies : l’exemple d’Orphanet
Orphanet 25 , créé par l’Inserm, la DGS et l’AFM, est une base de données
sur les maladies rares et les médicaments orphelins. Elle est disponible en
six langues (français, anglais, italien, allemand, espagnol et portugais). Elle
comprend une encyclopédie en ligne, qui présente des articles de synthèse,
20. http://dailymed.nlm.nih.gov
21. http://www.resip.fr/
22. http://www.theriaque.org/
23. http://www.giesips.org/
24. http://www.vidal.fr/
25. www.orpha.net
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en fait surtout sa « classe thérapeutique » (i.e. la « famille » du principe
actif) qui est utile au médecin.
– Les indications : situations cliniques, principalement les pathologies
(ex. : Hypertension artérielle essentielle de l’adulte) et les symptômes pour
lesquels le médicament peut être utile.
– Les contre-indications : Pathologies pour lesquelles le médicament ne doit
pas être prescrit (ex. : les bêtabloquants dans l’asthme).
– Les posologies : elles indiquent la quantité de médicament à administrer,
par prise, au patient, associée à la périodicité de ces prises, i.e. combien de
fois par unité de temps (n prises par heure, par jour, par semaine, etc.) et
éventuellement à quel moment (aux repas ou à distance de ces derniers,
le matin et non le soir, etc.). On peut aussi y trouver la durée totale du
traitement, qui peut alors varier en fonction de l’indication.
– Les effets indésirables : manifestations cliniques (ex. : nausées), et biologiques (ex. : augmentation des transaminases) que la prise du médicament,
aux doses recommandées, peut entraîner. Cette rubrique contient souvent
la fréquence de survenue de ces effets.
– Surdosage : manifestations de mêmes natures que les effets indésirables,
mais ne survenant que lorsque les doses administrées dépassent celles
préconisées dans la rubrique posologie.
– Les interactions médicamenteuses : on y trouve la liste des médicaments
qu’il peut être dangereux d’associer avec le médicament prescrit.
Des bases médicaments sont diffusées dans tous les pays développés. Certaines
sont en libre accès comme DailyMed 20 maintenue par la National Library of
Medicine aux États-Unis.
En France, on citera les bases Claude Bernard 21 , Thériaque 22 , Thesorimed 23 et
Vidal 24 .
Un processus d’agrément de ces bases a été mis en place par la Haute Autorité
de Santé (HAS) dont on peut trouver le détail dans la charte de l’agrément
présentée sur son site. L’objectif est que les bases agréées assurent l’exhaustivité
(toutes les spécialités pharmaceutiques doivent être présentes), l’exactitude, la
fraîcheur et la complétude des informations.
3.2.6 Les bases maladies : l’exemple d’Orphanet
Orphanet 25 , créé par l’Inserm, la DGS et l’AFM, est une base de données
sur les maladies rares et les médicaments orphelins. Elle est disponible en
six langues (français, anglais, italien, allemand, espagnol et portugais). Elle
comprend une encyclopédie en ligne, qui présente des articles de synthèse,
20. http://dailymed.nlm.nih.gov
21. http://www.resip.fr/
22. http://www.theriaque.org/
23. http://www.giesips.org/
24. http://www.vidal.fr/
25. www.orpha.net
