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Informatique médicale, e-Santé
probable. Les organisations évoluent en s’appuyant sur les dernières technologies disponibles (tablettes, wifi, Smartphones). La réglementation s’est
également dotée de moyens adéquats avec le décret du 19 octobre 2010 relatif
à la télésanté. Persistent les aspects liés à la réglementation Informatique et
Libertés, ainsi que le problème du financement et du remboursement, balbutiants en 2012.
17.1.3 La définition selon l’Union Européenne
L’Union Européenne définit la e-Santé à partir de quatre segments.
Systèmes d’information cliniques
Les systèmes d’information cliniques constituent l’une des composantes
des systèmes d’information hospitaliers (SIH). Ils créent (ou imposent) de
nouveaux usages, facilitent la circulation de l’information médicale et ont,
de ce fait, un impact important sur la pratique médicale et l’organisation des
soins. De plus, les systèmes d’information et de communication dépassent
aujourd’hui largement les frontières de l’hôpital, ce qui crée, entre autres,
de nouvelles contraintes en matière de confidentialité et de sécurité des
données.
Télémédecine et « Homecare »
Ce domaine inclut l’ensemble des segments de la télémédecine. La multiplication des capteurs embarqués ou ambiants et la généralisation de la propriété
communicante des dispositifs médicaux ouvrent de nouveaux champs
applicatifs très riches sur le plan de la technologie (reconception et nouveaux
dispositifs, prise en compte des aspects de qualité de service, de sécurité et
d’énergie, traitement des données et aide à la décision).
Au-delà de l’aspect sanitaire, le vieillissement de la population conduit inéluctablement au développement de dispositifs de télévigilance et de téléservices
à domicile ou plus généralement sur le lieu de vie, induisant des recherches
nouvelles impliquant des capteurs communicants, le traitement de l’information, l’aide à la décision, de nouvelles organisations et de nouveaux modèles
économiques. Ces dispositifs sont évalués non seulement sur le plan de la
performance, mais également sur le plan des usages, de l’acceptabilité et de
l’éthique.
Réseaux intégrés d’information de santé et bases de données de santé distribuées et
partagées
Au-delà de toutes les questions liées à l’exploitation de ces données, le
recueil de données à distance et sur le long terme (par capteurs embarqués
par exemple) enrichit notablement les bases et par là les données exploitables pour la modélisation. Cette notion s’élargit également à l’autonomie
avec la question du partage de données dans le cadre du handicap et de la
dépendance.
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