L’informatisation des officines pharmaceutiques
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données du Dossier Pharmaceutique. Ces Logiciels doivent obligatoirement
être validés par le Conseil de l’Ordre avant leur mise sur le marché. À cet effet,
un référentiel de test mis à la disposition des éditeurs permettant de vérifier la
conformité du logiciel au regard des spécifications publiées.
16.2.4 L’aide à la prise d’un médicament
L’aide à la prise du médicament par le patient ou à son administration
par un aidant, famille ou personnel paramédical est une des conditions à la
prévention des risques d’erreurs ou d’accidents graves survenant par méconnaissance du malade ou multiplication des intervenants. Les logiciels métiers
des pharmaciens d’officine sont en mesure de compléter l’acte de dispensation
par l’édition d’un plan de prise dénommé parfois « feuille d’administration »
ou « plan de posologie » selon les éditeurs informatiques. Ce document qui a
été personnalisé informatiquement doit prendre en compte la règle des « B » :
le bon médicament, à la bonne dose, au bon moment et selon la bonne voie
d’administration.
Pour les personnes fragilisées par la maladie, l’âge ou l’isolement, le pharmacien d’officine devra après accord du médecin traitant, être en mesure de
proposer la préparation des doses à administrer soit en « semainier » réalisé
manuellement soit en sachets conditionnés par un robot piloté par l’informatique de l’officine.
De même, les logiciels métiers doivent proposer une « alerte de vigilance » à
remettre au patient ou à son entourage pour les médicaments à marge thérapeutique étroite ou à chronobiologie particulière afin d’enregistrer l’observation
d’effets indésirables survenant directement à la suite de la prise du médicament.
En cancérologie, l’imitinib, en chirurgie, les héparines de bas poids moléculaires
sont des exemples de l’intérêt de la surveillance d’une bonne administration.
16.2.5 Les banques de données médicamenteuses
(Voir le chapitre 3 pour d’autres informations sur ces bases et le chapitre 8
pour comprendre le processus de générations d’alertes que ces banques
permettent.)
Les grandes fonctions de dispensation décrites ci-dessus n’auraient pu voir le
jour sans la présence de banques de données sur le médicament.
Banques documentaires et banques indexées
Il convient de distinguer les banques de données documentaires
destinées à la consultation via Internet, telle celle de l’AFSSAPS qui met en
ligne les RCP des spécialités, des banques de données indexées pouvant
être intégrées dans les logiciels de gestion d’officine qui sont celles qui
nous intéressent dans le contexte de l’informatisation des officines.
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données du Dossier Pharmaceutique. Ces Logiciels doivent obligatoirement
être validés par le Conseil de l’Ordre avant leur mise sur le marché. À cet effet,
un référentiel de test mis à la disposition des éditeurs permettant de vérifier la
conformité du logiciel au regard des spécifications publiées.
16.2.4 L’aide à la prise d’un médicament
L’aide à la prise du médicament par le patient ou à son administration
par un aidant, famille ou personnel paramédical est une des conditions à la
prévention des risques d’erreurs ou d’accidents graves survenant par méconnaissance du malade ou multiplication des intervenants. Les logiciels métiers
des pharmaciens d’officine sont en mesure de compléter l’acte de dispensation
par l’édition d’un plan de prise dénommé parfois « feuille d’administration »
ou « plan de posologie » selon les éditeurs informatiques. Ce document qui a
été personnalisé informatiquement doit prendre en compte la règle des « B » :
le bon médicament, à la bonne dose, au bon moment et selon la bonne voie
d’administration.
Pour les personnes fragilisées par la maladie, l’âge ou l’isolement, le pharmacien d’officine devra après accord du médecin traitant, être en mesure de
proposer la préparation des doses à administrer soit en « semainier » réalisé
manuellement soit en sachets conditionnés par un robot piloté par l’informatique de l’officine.
De même, les logiciels métiers doivent proposer une « alerte de vigilance » à
remettre au patient ou à son entourage pour les médicaments à marge thérapeutique étroite ou à chronobiologie particulière afin d’enregistrer l’observation
d’effets indésirables survenant directement à la suite de la prise du médicament.
En cancérologie, l’imitinib, en chirurgie, les héparines de bas poids moléculaires
sont des exemples de l’intérêt de la surveillance d’une bonne administration.
16.2.5 Les banques de données médicamenteuses
(Voir le chapitre 3 pour d’autres informations sur ces bases et le chapitre 8
pour comprendre le processus de générations d’alertes que ces banques
permettent.)
Les grandes fonctions de dispensation décrites ci-dessus n’auraient pu voir le
jour sans la présence de banques de données sur le médicament.
Banques documentaires et banques indexées
Il convient de distinguer les banques de données documentaires
destinées à la consultation via Internet, telle celle de l’AFSSAPS qui met en
ligne les RCP des spécialités, des banques de données indexées pouvant
être intégrées dans les logiciels de gestion d’officine qui sont celles qui
nous intéressent dans le contexte de l’informatisation des officines.
