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Informatique médicale, e-Santé
chaque poste ou bien sur un serveur. Une imprimante capable d’éditer du film
photographique est nécessaire.
Les images pourront être stockées sur un serveur et donc accessibles par le réseau
depuis n’importe quel poste du cabinet. Une capacité de stockage suffisante
devra être prévue. La taille des fichiers de données par examen (ou « poids »
des fichiers exprimé octets ou en bits) augmentera avec le champ de vue et la
définition de l’image. De tels « volumes » imposent l’utilisation d’ordinateurs
de dernière génération, armés de mémoire vive importante (2 Gigaoctets) et
d’une carte graphique puissante (au moins 256 Mo de mémoire vidéo). La
compression des données utile à l’envoi des données par Internet, permettant de
réduire l’étude à quelques Mo, exige une définition préalable excellente. Dans ce
domaine, le scanner apparaît supérieur, se contentant pour l’étude d’une arcade
à un volume de 40 à 60 Mo pour les données DICOM ® (format informatique
sans perte, standard pour l’échange des données en imagerie médicale) facilement réduit à 3 à 10 Mo après compression.
Conclusion sur le cône beam
Le cône beam étend les possibilités de diagnostic du chirurgien-dentiste.
Cependant, il doit être utilisé seulement quand les techniques d’imagerie bidimensionnelles conventionnelles sont insuffisantes.
Les paramètres doivent être choisis pour chaque cas de manière à minimiser
l’irradiation du patient tout en maximisant la qualité des images dans la zone
d’intérêt. Ceci nécessite une bonne compréhension des phénomènes et traitements et des équipements mis en jeu.
15.4.4 Caméras endo-buccales
Les caméras endo-buccales, associées à des écrans plats accessibles aux
patients, s’intègrent aujourd’hui facilement à l’ensemble du matériel du cabinet.
Quelle que soit la marque, il s’agit d’un outil léger et très maniable, sans fil ou
directement intégré à l’élément praticien ou assistant, qui permet de filmer ou
photographier des vues intrabuccales et de les visionner simultanément sur un
écran visible par le patient. Les images récoltées peuvent être enregistrées dans
le dossier du patient.
Leur principal atout est de faciliter la communication entre le praticien et
son patient. Lors de la première visite, le praticien peut informer le patient de
sa situation bucco-dentaire tout en la lui montrant sur un grand écran. Un
dialogue est instauré et simplifié par les images. Par la visualisation, le patient
peut comprendre et mieux prendre conscience de son état, et ainsi augmenter
son degré de motivation. Le praticien sera donc aidé pour les classiques explications et la mise en place des différentes mesures prophylactiques buccodentaires nécessaires. Les images facilitent aussi le dialogue à propos de la
stratégie prothétique à emprunter, et la compréhension des différentes étapes
au cours du traitement. Les images enregistrées peuvent être visionnées en fin
de traitement et confrontées à la situation initiale.
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