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Informatique médicale, e-Santé
Les appareils se distinguent du scanner traditionnel qui effectue plusieurs
coupes linéaires se superposant lors des multiples rotations du système.
Le CBCT, quant à lui, travaille non plus avec un faisceau RX mince, mais
avec un faisceau ouvert, conique, qui lui permet en une seule révolution de
balayer l’ensemble du volume à radiographier. Les projections bidimensionnelles recueillies par le capteur sont ensuite transmises à un ordinateur pour
reconstruction volumique. La complexité du système réside dans la technologie du capteur et dans les algorithmes de reconstruction tridimensionnelle. Le logiciel de visualisation permet d’ajuster la luminosité le contraste.
Le logiciel de post-traitement peut aussi être utilisé reconstituer les volumes
(fig. 5).
Fig. 5 – Visualisation tridimensionnelle des structures telles que les surfaces osseuses et
dentaires.
Cette technique est intéressante en raison de sa faible dosimétrie et du caractère tridimensionnel de son image. De plus, les scanners CBCT ont une résolution spatiale et une fiabilité comparables à celles du scanner pour explorer des
structures minéralisées telles que l’os ou les dents et pour permettre d’identifier
des fractures, kystes ou lésions osseuses, corps étrangers, à l’intérieur de son
champ de vue. En effet, pour un examen de type scanner dentaire ou sinusien,
la longueur d’une des arêtes du voxel, correspondant à l’épaisseur de coupe, est
supérieure à celle des deux autres. Le volume est « anisotrope » et les reconstructions sagittales ou coronales sont affectées d’une moindre résolution spatiale
que les coupes axiales (natives). Le volume d’un examen CBCT est caractérisé par son caractère « isotrope » (voxels cubiques). Les coupes obtenues ont
Informatique médicale, e-Santé
Les appareils se distinguent du scanner traditionnel qui effectue plusieurs
coupes linéaires se superposant lors des multiples rotations du système.
Le CBCT, quant à lui, travaille non plus avec un faisceau RX mince, mais
avec un faisceau ouvert, conique, qui lui permet en une seule révolution de
balayer l’ensemble du volume à radiographier. Les projections bidimensionnelles recueillies par le capteur sont ensuite transmises à un ordinateur pour
reconstruction volumique. La complexité du système réside dans la technologie du capteur et dans les algorithmes de reconstruction tridimensionnelle. Le logiciel de visualisation permet d’ajuster la luminosité le contraste.
Le logiciel de post-traitement peut aussi être utilisé reconstituer les volumes
(fig. 5).
Fig. 5 – Visualisation tridimensionnelle des structures telles que les surfaces osseuses et
dentaires.
Cette technique est intéressante en raison de sa faible dosimétrie et du caractère tridimensionnel de son image. De plus, les scanners CBCT ont une résolution spatiale et une fiabilité comparables à celles du scanner pour explorer des
structures minéralisées telles que l’os ou les dents et pour permettre d’identifier
des fractures, kystes ou lésions osseuses, corps étrangers, à l’intérieur de son
champ de vue. En effet, pour un examen de type scanner dentaire ou sinusien,
la longueur d’une des arêtes du voxel, correspondant à l’épaisseur de coupe, est
supérieure à celle des deux autres. Le volume est « anisotrope » et les reconstructions sagittales ou coronales sont affectées d’une moindre résolution spatiale
que les coupes axiales (natives). Le volume d’un examen CBCT est caractérisé par son caractère « isotrope » (voxels cubiques). Les coupes obtenues ont
